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Cayes : la mobilisation continue

Cayes : la mobilisation continue








La mobilisation ne connaît pas de répit dans la métropole du Sud. Depuis mercredi 6 février 2019 dans l’après-midi, des milliers de manifestants occupent les rues. Ils réclament le départ, sans condition, du président de la République.

La résistance continue dans le département du Sud. Cela fait environ cinq jours que les activités sont paralysées dans le département. Des milliers de manifestants occupent les rues réclamant le départ du chef de l’État, Jovenel Moïse. La situation est devenue plus compliquée et l’avenir du pays en pâtit.

Le lundi 11 février 2019, le mouvement s’est intensifié. La ville des Cayes était totalement fermée ; tous les accès de la ville étaient bloqués. À l’intérieur, la situation était encore plus critique : des barricades de pneus enflammés, de pierres et de carcasse de voiture jonchaient les rues et rendaient la circulation impossible.

Quant aux institutions : les écoles, les entreprises commerciales n’ont pas fonctionné. Entre-temps, plusieurs groupes de manifestants ont protesté à travers les rues. Le départ du président, Jovenel Moïse, a constitué leur principale revendication. Ils ont affirmé ne plus supporter la vie chère et dénoncent la corruption qui gangrène le pays. La situation n’était pas différente dans d’autres communes dudit département. Dans les médias comme dans les rues, les réactions sont défavorables au pouvoir en place.

« L’éventuel départ du président de la République est proche » à en croire quelques parlementaires de l’opposition et quelques leaders de la mobilisation. Ces derniers déplorent l’incapacité du président de la République de trouver une issue à la crise actuelle dans laquelle est plongé le pays.

Parallèlement, les préoccupations augmentent du côté de la population. Personne ne s’aventure à prédire la date de la reprise des activités. Les manifestants, de leur côté, ont affirmé qu’ils ne comptent pas baisser les bras jusqu’à ce que le président, Jovenel Moïse, laisse le pouvoir. Ils ont ignoré, par ailleurs, l’appel au dialogue lancé par le chef de l’État.

Edver Serisier






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