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L’Uruguay demande à l’OEA de statuer sur la situation actuelle d’Haïti

L’Uruguay demande à l’OEA de statuer sur la situation actuelle d’Haïti








La conjoncture sociopolitique et économique d’Haïti semble être une préoccupation pour les autres États du continent américain. En effet, le gouvernement uruguayen demande à l’Organisation des États américains (OEA) de donner la priorité à la crise multidimensionnelle qui sévit en Haïti.

Le Gouvernement de l’Uruguay, par la publication d’un communiqué du ministère des Affaires étrangères de ce pays, demande à l’Organisation des États américains (OEA) d’accorder la priorité à l’analyse de la crise politique, sociale et économique qu’Haïti traverse. Ce pays de l’Amérique du Sud a souligné la nécessité de savoir en profondeur ce qui se passe en Haïti pour rechercher avec la participation de toutes les parties concernées, une sortie de crise et éviter l’aggravation de la situation.

Le Chancelier uruguayen, Rodolfo Nin Novoa, dit avoir apprécié les efforts déployés par le Gouvernement haïtien pour rechercher une solution négociée, en particulier l’installation récente du Comité de facilitation du dialogue inter-haïtien. Il espère que cela aidera les Haïtiens à trouver eux-mêmes les voies de négociation permettant une sortie de la crise actuelle.

Déjà, depuis la fin de l’année dernière, le secrétariat général de l’Organisation des États américains (OEA) dit suivre de près la situation politique et sociale en Haïti. Face aux manifestations populaires à répétition, le Secrétariat général de l’OEA a réaffirmé le droit de manifestation sociale, la libre association et la liberté d’expression, tout en rejetant les actes de violence commis en marge des manifestations citoyennes. « Le droit de manifestation et la libre association jouent un rôle positif dans la solidité du progrès démocratique obtenu avec tant d’efforts et veillent à ce que les revendications des citoyens puissent être entendues. Cependant, il n’y a pas de place pour l’utilisation de la violence à des fins politiques », a-t-il précisé au mois de novembre 2018.

Par ailleurs, le secrétariat général de l’OEA a relaté la nécessité de préserver les acquis démocratiques du pays et encourage les autorités à un dialogue inclusif pour une gouvernance axée sur le renforcement des institutions et dans l’exercice de la démocratie afin de garantir une majeure paix sociale et une croissance inclusive.

Récemment, au mois de février 2019, le secrétaire général de l’OEA, Luis Almagro, a rencontré le Chancelier haïtien, Bocchit Edmond, pour discuter de la situation en Haïti. Il a appelé tous les secteurs de la société haïtienne à participer pleinement au processus de dialogue, à respecter le processus démocratique et à recourir à des moyens pacifiques pour résoudre les conflits.

Toutefois, il faut souligner que le ministre des Affaires étrangères d’Haïti avait déjà fait appel à l’aide de la communauté internationale pour résoudre la crise actuelle d’Haïti. En effet, si les pays amis d’Haïti se montrent préoccuper par les problèmes internes de la première république nègre indépendante, il reste à savoir quels sont les mécanismes qu’ils vont mettre en place pour supporter ce pays ami.

Woovins St Phard



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