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Réactivation de la Commission de désarmement et de réinsertion

Réactivation de la Commission de désarmement et de réinsertion








Une nouvelle commission vient d’être installée le lundi 11 mars au Palais national en présence de plusieurs hauts dignitaires de l’État. Il s’agit de la Commission de désarmement et de réinsertion. Elle est composée de neuf membres.

Après l’installation de la Commission de facilitation en février dernier avec pour mission d’initier le dialogue inter-haïtien, le président de la République, Jovenel Moïse, a installé au Palais national, le lundi 11 mars 2019, une nouvelle commission. Il s’agit de la Commission nationale de désarmement, de démantèlement et de réinsertion (CNDDR). Cette nouvelle structure est composée de Edwin Florexil, Innocent Joseph, Roodiny Jean Baptiste, Abler Roudy Lalane, Jean Chenet Lucien, Greatz Marie Lydie, Jean Rebel Dorcéna, Jude Jean Pierre et Frantz Toyo.

« J’ai passé les instructions pour la réactivation de la Commission de désarmement et de réinsertion », avait déclaré le président de la République, lors d’un message diffusé à la nation sur la télévision nationale, le mercredi 21 novembre 2018. Environ cinq mois après, le président Jovenel a procédé à l’installation de cette commission, à un moment ou les malfrats ont repris service dans les différents coins du pays.

Une difficile mission

Tout comme les autres structures, la Commission nationale de désarmement de démantèlement et de réinsertion (CNDDR) a une mission : celle de faciliter le désarmement et la réinsertion. Une mission qui s’annonce plutôt difficile. En plus d’une mission difficile, les commissaires encaissent déjà des lots de critiques. Certains pensent qu’ils n’apporteront aucun résultat à cette situation qui ne fait que se dégénérer.

Rappelons-le, Haïti n’est pas à son premier coup d’essai dans le processus de désarmement. En décembre 2004, un programme de désarmement, démobilisation et réinsertion a été mis sur pied par la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTHA) avec le colonel Antoine Atouriste, comme le secrétaire exécutif de la commission. Une tentative qui n’avait cependant pas apporté les résultats escomptés. Alors aujourd’hui, à quoi peut-on s’attendre ?

Jodel Alcidor



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