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Neuvième journée de mobilisation contre le pouvoir en place

Neuvième journée de mobilisation contre le pouvoir en place








Déjà neuf jours depuis que les manifestants occupent les rues de la métropole du Sud pour réclamer le départ du président de la République. Au fur et à mesure que le mouvement s’intensifie, les manifestants se montrent de plus en plus tenaces et agressifs dans leur lutte.

Les manifestants ne chôment pas dans le département du Sud, depuis l’entame des manifestations du dimanche 9 juin dernier pour exiger le départ du président de la République, Jovenel Moïse. Ce dimanche 16 juin 2019, cercueil en main, ils ont chanté symboliquement les funérailles du système actuel et celles du parti au pouvoir. Et, ce lundi 17 juin, très menaçants contre les véhicules de service public, les manifestants poursuivent leur mouvement de revendication dans les rues.

Le nom du chef de l’État écrit en blanc sur un fond noir, ainsi pouvait-on décrire un cercueil que portaient les manifestants au cours du mouvement du dimanche 16 juin 2019. Ils étaient, en grande foule, dans les rues de la troisième ville du pays pour chanter symboliquement, ont-ils déclaré, les funérailles du chef de l’État et du système en place. Ils en ont profité pour faire sept tours de quelques monuments de la ville dont : la croix des Quatre chemins, le Rond-point du tambour et autres. Une façon, selon eux, de dire adieu au système.

Ce lundi 17 juin 2019, vers les 10 heures du matin, les manifestants ont, encore une fois repris le mouvement de manifestation. Outre l’opération de fermeture des bureaux du service public qu’ils ont menée la semaine dernière, les manifestants se montrent, ce lundi, très agressifs. Les véhicules de services d’État étaient la principale cible de jets de pierre. Aussi ont-ils fait pression sur certains marchands voulant ouvrir leurs marchandises de plier bagage. Ensuite, ils ont foulé de nouveau le béton pour continuer à pousser leurs cris d’indignation.

Après neuf jours d’affilée, les manifestants se montrent de plus en plus déterminés quant à l’atteinte de leur objectif. Ils disent ne pas vouloir baisser les bras sans la démission du chef de l’État.

Par contre, après plus d’une semaine de tension, la ville semble être déjà fatiguée ; les habitants de plus en plus inquiets ; et les manifestants encore plus motivés. Surtout face au silence des autorités gouvernementales.

Edver Serisier



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