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Insécurité : la CE-JILAP fait le décompte de morts d’avril à juin 2019

Insécurité : la CE-JILAP fait le décompte de morts d’avril à juin 2019








Malgré les dispositions policières annoncées depuis le début de l’année, l’insécurité ne faiblit pas pour autant dans le pays. Pour le deuxième trimestre de cette année, la Commission épiscopale justice et paix (CE-JILAP) a recensé cent vingt-trois cas de décès violents, dont quatre-vingt-quatre morts par balle, dans le pays.

La Commission épiscopale justice et paix (CE-JILAP) a dressé un tableau sombre de la situation sécuritaire dans le pays pour le deuxième trimestre de l’année 2019. Au cours de cette période, avril, mai et juin, la Commission a enregistré cent vingt-trois cas de morts violents dans le pays. Entre autres, quatre-vingt-quatre personnes sont tuées par balle, six ont perdu leurs vies par des attaques à armes blanches, onze sont mortes dans des situations liées aux intempéries. Pour le reste, il s’agit de personnes non identifiées victimes d’accidents de la circulation.

Ce rapport de la CE-JILAP vient confirmer l'évolution à la hausse de la situation d'insécurité dans le pays, notamment dans l’aire métropolitaine. Certains quartiers sont devenus des zones très dangereuses pour les résidents et pour les personnes qui les fréquentent. Le cas de Martissant, qui donne accès à cinq départements, semble dépasser les autorités policières. Quotidiennement, des scènes de violence liées à la prolifération des individus armés assiègent cette zone non loin du Palais national.

Selon la directrice de la CE-JILAP, Jocelyne Colas, les individus vivant dans les quartiers situés à l'entrée sud de la capitale font face à l’angoisse et la peur au quotidien. Face à ces actes, menaçant la vie humaine dans cette zone, Jocelyne Cola dénonce la passivité des autorités du pays. Elle demande aux dirigeants d’assumer leurs responsabilités en déployant une plus grande présence policière dans les zones réputées dangereuses ou exposées à des scènes de violences de toutes sortes. Elle appelle les forces de l’ordre à défier les groupes armés se trouvant dans ces espaces.
Malgré l’arrestation d’Arnel Joseph, chef de gang de Village de Dieu, les actes de violence sont repartis à la hausse. La course au remplacement d’Arnel Joseph est ouverte et les bandits provoquent une situation de panique dans la zone. Plusieurs victimes de ces actes sont recensées au cours de la fin du mois de juillet et le début de ce mois.

Woovins St Phard



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