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Les organisations de droits humains empêchent de traquer les bandits, selon le ministre de la Justice

Les organisations de droits humains empêchent de traquer les bandits, selon le ministre de la Justice



En conférence de presse le jeudi 25 juin dans les locaux de son ministère, le ministre de la Justice et de la Sécurité publique, Lucmane Delile, s’en prend aux organisations de droits humains. Il estime que certaines organisations empêchent à la justice de traquer les bandits.


Amalgame, diversion et mensonge tels sont, entre autres, les mots employés par le ministre de la Justice et de la Sécurité publique, Lucmane Delile, pour qualifier les derniers rapports des organisations de droits humains sur la fédération des groupes armés. Si les rapports en question révèlent la relation entre ces groupes armés et le pouvoir, Lucmane Delile évoque plutôt un matraquage médiatique contre le gouvernement. Il décline toute relation avec des groupes armés illégalement ni de près ni de très loin. Même si le Premier ministre Joseph Jouthe avoue avoir parlé à plusieurs reprises avec des chefs de groupes armés, le ministre de la Justice blanchit son gouvernement en esquivant les ramifications entre le pouvoir et les individus armés en dehors de la loi.

Selon Me Delile, si vraiment ces organisations de droits humains voulaient l’arrestation des individus armés, elles auraient pu supporter le Conseil supérieur de la Police nationale (CSPN) dans ses opérations contre ces personnes recherchées. « À chaque fois qu’on veut mettre en déroute ces individus armés, les organisations scandent : massacre. Elles se dressent contre nous en défendant les cibles », martèle Lucmane Delile. Pour lui, ces organisations empêchent à la justice de traquer les bandits, et utilisent ces faits à des fins personnelles contre le Gouvernement.

Par-dessus tout, Lucmane Delile donne la garantie que la population sera libérée de ces bandits. Le ministre compte mener des actions pour faire replier les bandits afin de ne pas continuer à compter des victimes. Il déplore la mort du substitut commissaire de gouvernement Fritz Gérald Chérizier. Toutefois, il réitère ses allégations qui ordonnent à la PNH d’intercepter l’ancien policier Jimmy Chérizer, alias Barbecue, l’un des leaders du G-9 et alliés.

Par ailleurs, le garde des Sceaux de la République entend s’attaquer aux spoliateurs de terre et de maison. Il veut livrer une bataille sans merci à ce groupe qui, selon ses dires, a une ramification avec les kidnappeurs. « Quand le kidnapping est en baisse, le vol de terre et de maison connait une hausse », explique Me Delile. D’après lui, certaines fois, les actes de kidnapping sont dus à des conflits terriens. Il en prend pour exemple la période actuelle où le kidnapping et la drogue sont en baisse, les cas de vols de propriété privée refont surface en force.

D’un autre côté, Lucmane Delile a fait savoir que la propriété privée est garantie par la Constitution du 29 mars1987 amendée. En ce sens, il affirme avoir passé des instructions aux commissaires du gouvernement des 18 juridictions du pays pour appliquer la loi sur les fraudeurs et les dérobeurs. Il rappelle l’existence de la Brigade d'intervention contre l'insécurité foncière (BRICIF) qui a la mission d’intervenir dans les conflits terriens. Le ministère met deux numéros disponibles pour tous ceux qui sont victimes des actes de vols de propriété privée : 4706 7390 et 3194 1166.

Woovins St Phard




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