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Une organisation invite le représentant du secteur de droits humains du CEP à se retirer

Une organisation invite le représentant du secteur de droits humains du CEP à se retirer



Dans une lettre ouverte en date du 29 juin 2020, l’Organisation des citoyens pour une nouvelle Haïti (OCNH) a tenu à inviter le représentant du secteur de droits humains du Conseil électoral provisoire (CEP) en l’occurrence, Jean Simon St-Hubert, à du conseil. Selon l’OCNH, une telle démarche est une nécessité si le secteur de droits humains veut rester cohérent et serait en conformité avec les dispositions de l’article 240 du Décret électoral 2015.


Pour l’Organisation des citoyens pour une nouvelle Haïti (OCNH), la démission du représentant du secteur de droits humains du Conseil électoral provisoire (CEP) en l’occurrence, Jean Simon St-Hubert, est une nécessité si l’on veut rester cohérent dans le secteur. En effet, L’OCNH a fait ressorti sa position dans une lettre ouverte du 29 juin 2020 adressée à M. St-Hubert, membre du conseil.

Selon l’organisation qui défend les droits humains, le fait que M. St-Hubert soit encore au sein du CEP n’est pas conformité avec les dispositions de l’article 240 du décret électoral 2015 qui stipule : « Aux fins de la tenue des prochaines élections, les pouvoirs publics s’entendent de la formation d’un Conseil électoral provisoire, selon l’esprit de l’article 289 de la Constitution de 1987 ».

En ce sens, l’OCNH dit constater « avec stupéfaction depuis l’accession au pouvoir de ce dernier, les membres du Conseil électoral provisoire (CEP) continuent à être émargés au budget de la République tout en recevant leurs émoluments, entre autres avantages et privilèges qui se rattachent à leurs fonctions. Cette situation illégale perdure depuis environ deux ans ».

Plus loin, l’OCNH a profité pour conscientiser le représentant au sein du CEP tout en restant convaincu qu’il va passer à l’acte. « Un homme qui se réclame du secteur des droits humains ne devrait aucunement patauger dans un tel bourbier tendant à réduire à néant les luttes antérieures menées pour le respect de la loi, des droits fondamentaux, ainsi que pour une meilleure gestion et une dépense rationnelle des deniers publics », a expliqué l’organisation au concerné dans la lettre.

À en croire l’organisme de défense et de promotion de droits humains, le Conseil électoral provisoire en vigueur est illégal. Ainsi s’est adressée l’organisation à M. St Hubert : « …au nom de la morale, au nom de la loi, en vertu des règles d'éthique et déontologiques qui vous caractérisent tant en votre qualité d'avocat que de défenseur des droits fondamentaux et même pour mieux soigner votre image personnelle et celle du secteur que vous représentez, l’OCNH vous demande de présenter votre démission au niveau du Conseil électoral provisoire dans le plus bref délai ».

Réagissant ce mardi 30 juin 2020 sur la question, le coordonnateur général de l’OCNH, Camille Occius croit que le CEP en vigueur avait comme mandat de finir le processus électoral qui a élu le président Jovenel Moïse et les élections indirectes qui n’ont pas pu aboutir. Pour lui, ce CEP ne peut organiser légalement aucune autre élection.

Wisly Bernard Jean-Baptiste




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