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Insécurité: les interventions ratées de la PNH

Insécurité: les interventions ratées de la PNH



Les dernières opérations de la Police nationale d’Haïti (PNH) n’ont pas apporté les résultats escomptés. Les forces de l’ordre n’ont pas eu le dessus sur des groupes armés qui terrorisent la zone métropolitaine de Port-au-Prince.


Le travail de la Police nationale est de plus en plus compliqué dans cette situation d’insécurité généralisée que connait le pays. Très attendues au cours de ces derniers jours où le climat d’insécurité dépasse l’imagination, les opérations des agents de la PNH n’arrivent pas encore à bout des groupes armés qui terrorisent la population haïtienne. La présence des policiers dans les quartiers populeux n’a pas pu empêcher les deux attaques à Bel-Air, survenues récemment. Et, l’opération stérile dans les quartiers de bas Delmas le mercredi 9 septembre montre le manque de moyens matériels de l’institution policière.

Aux environs des quartiers de Bel-Air, il y a une forte présence de la Police nationale. À fort National, les agents de BOID ont leur quartier général. Au Champ-de-Mars se trouve la Direction départementale de l’Ouest de la PNH, la base de l’UDMO et le Commissariat de Port-au-Prince. Pourtant, ce regroupement géographique de proximité n’a pas empêché que des groupes armés mènent des attaques dans ces quartiers pendant plusieurs heures. Qui pis est, les groupes armés attaquent et contre attaquent en présence même des policiers qui, certaines fois, sont accusés de protéger un groupe au détriment de l’autre.

Eu égard à la situation qui sévit dans les quartiers de Bel-Air et au bas de Delmas, la PNH a mené des opérations par l’intermédiaire des unités spéciales, dont le SWAT, le BLTS et la BRI, le mercredi 9 septembre. Cette opération avait pour but de faciliter le retour de gens dans leur domicile, et du même coup de mettre en déroute les assaillants.

Les groupes armés ont sauté sur les policiers, et ont ouvert le feu sur les blindés de la police. Les unités spécialisées présentes ont riposté aux attaques des bandits qui, en s’échappant, ont tiré des cartouches dans toutes les directions. Ce qui a créé un vent de panique dans la matinée du mercredi dans les quartiers en question.

À bas Delmas, des chars blindés de la PNH ont été l’objet de multiples tirs. Déployés entre Delmas 18 et Carrefour de l’Aviation, ces véhicules blindés de la police ont essuyé des attaques des groupes armés. Selon les informations fournies par les riverains> La PNH avait le projet d’intercepter le chef du G9 an fanmi e alye, Jimmy Cherizier, dit Barbecue.

Au terme de ces opérations non réussies, les véhicules blindés de la PNH ont été endommagés.

Cette opération rentre dans le cadre de l’opération Terminator 1 lancée par le directeur général a.i de la PNH, Rameau Normil. Depuis le lancement de cette opération le 1er août, la situation sécuritaire du pays tend à prendre des proportions plus inquiétantes de jour en jour. Le bâtonnier de l’Ordre des avocats de Port-au-Prince est assassiné au cours de cette période. La PNH semble impuissante pour éviter les tueries dans les quartiers populaires et pour mettre un terme aux assauts du groupe G9 qui alimente la peur dans la zone métropolitaine.

Woovins St Phard




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