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Covid-19 : le Comité d’urgence de l’OMS examine les nouveaux variants et l’utilisation potentielle de certificats de vaccination

Covid-19 : le Comité d’urgence de l’OMS examine les nouveaux variants et l’utilisation potentielle de certificats de vaccination



Alors que la pandémie a fait plus de 90,7 millions de cas dont 1,96 million de morts dans le monde, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a convoqué, jeudi, la 6e réunion de son Comité d’urgence, au titre du Règlement sanitaire international (RSI) concernant la Covid-19.

Depuis ce matin, les experts se penchent sur les nouveaux variants du coronavirus. A l’issue de cette réunion convoquée par le Directeur général de l’OMS, le Comité publiera une déclaration contenant des recommandations à l’OMS et aux États membres.

En attendant, le chef de l’agence onusienne a fixé « deux questions urgentes, qui nécessitent une attention particulière et pour lesquelles » il demande leur avis.

« La première est l’émergence récente de nouveaux variants du virus SRAS-CoV-2 ; et la seconde est l’utilisation potentielle des certificats de vaccination et de test pour les voyages internationaux », a déclaré le Directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Les variantes britannique et sud-africain se répandent

Très contagieux, les variants britannique et sud-africain du coronavirus se répandent, ils ont respectivement été repérés dans 50 et 20 pays et territoires. Une troisième mutation, originaire de l’Amazonie brésilienne, dont le Japon a annoncé dimanche la découverte, est également analysée.

L’OMS signale toutefois que cette évaluation est probablement sous-estimée. Ces variants ne peuvent être identifiés que par le séquençage de leur code génétique, une analyse qui n’est pas possible partout, notamment dans les pays en développement.

Pour le chef de l’OMS, un thème relie les deux questions de sa feuille de route : la solidarité.

« Nous ne pouvons pas nous permettre de donner la priorité à certains groupes ou pays ni de les punir », a estimé le Dr Tedros, réitérant un message constamment rappelé depuis le début de la pandémie.

Pour l’Agence sanitaire mondiale de l’ONU, tout le monde est dans le même bateau et c’est ensemble que le monde va s’en sortir.

« Bien que nous n’ayons pas beaucoup de temps aujourd’hui pour réfléchir à d’autres domaines, il convient de mentionner les progrès réalisés sur certaines de vos précédentes recommandations », a-t-il fait valoir.

Se concentrer sur les milieux présentant le plus grand risque de transmission

Depuis le début de la pandémie, le Comité continue à se réunir régulièrement, notamment tous les 3 mois. Mais cette fois, la réunion a lieu avec deux semaines d’avance sur l’agenda initial. Les travaux des experts interviennent alors qu’à l’échelle mondiale, l’OMS constate « une prise de conscience beaucoup plus importante des approches de santé publique nuancées et fondées sur la science pour répondre à la pandémie ».

« Nous constatons également un engagement et une adhésion accrus des individus et des communautés à jouer leur rôle pour assurer leur propre sécurité et celle des autres », a détaillé le Dr Tedros.

Cependant, il invite les pays à être « prudents en matière de communication des risques ».

Pour le chef de l’OMS, les messages doivent être « positifs ». Il s’agit d’expliquer les actions, les calendriers et les efforts d’atténuation. « Comme nous le savons tous, c’est un élément clé de toute intervention de santé publique », a-t-il fait remarquer.

Lors de ce discours de cette réunion en visioconférence, le Dr Tedros a également demandé aux pays de se concentrer sur les milieux présentant le plus grand risque de transmission. Car malgré tous les efforts, on n’a toujours pas réussi à protéger les groupes les plus vulnérables.

L’espoir de contribuer à rétablir un sentiment de normalité dans tous les pays

« Le moment est venu de mettre en place des stratégies de réponse durables, de mesurer et contrôler l’impact des interventions afin que nous puissions apprendre et en tirer profit à l’avenir », a-t-il fait valoir.

L’objectif le plus urgent de l’OMS est maintenant de faire en sorte que tous les pays aient accès aux vaccins sur une base équitable
Pour rappel, le Comité d’urgence a tenu sa première réunion sur le coronavirus les 22 et 23 janvier 2020. C’est à l’issue de sa deuxième réunion du 30 janvier 2020 que le Directeur général de l’OMS avait accepté l’avis du Comité et déclaré que l’épidémie constituait une urgence de santé publique de portée internationale.

« Lorsque vous vous êtes rencontrés pour la première fois il y a près d’un an, seuls 557 cas de la maladie que nous appelons aujourd’hui Covid-19 avaient été signalés à l’OMS. Plus de 90 millions de cas et près de 2 millions de décès sont maintenant signalés », a-t-il rappelé.

Plus d’un an après l’apparition du coronavirus en Chine, le chef de l’OMS est sûr que, le principal espoir et souhait pour 2021 est qu’ensemble le monde puisse « mettre fin à la pandémie et contribuer ainsi à rétablir un sentiment de normalité dans tous les pays ». A ce sujet, il estime que « le lancement des vaccins donne bien sûr à tous l’espoir d’une lumière au bout du tunnel ».

« L’objectif le plus urgent de l’OMS est maintenant de faire en sorte que tous les pays aient accès aux vaccins sur une base équitable », a conclu le chef de l’OMS.

ONU




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