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COSHARCO dénonce l’insécurité en Haïti

COSHARCO dénonce l’insécurité en Haïti



Le Collectif des syndicats haïtiens pour le respect de la Constitution de 1987 (COSHARCO) dénonce l’insécurité, les actes arbitraires et de violations systématiques des droits humains en Haïti.

À l’issue d’une conférence de presse, donnée le jeudi 25 février 2021, le Collectif des syndicats haïtiens pour le respect de la Constitution de 1987, renouvelle leur adhésion à la journée de marche prévue pour le dimanche 28 février 2021. Les syndicalistes entendent appuyer le secteur protestant haïtien qui marchera contre le kidnapping en Haïti.

Georges Wilbert Franck, de concert avec d’autres syndicalistes du secteur transport, projette d’accompagner les leaders religieux, pour dire non à la violation de la démocratie en Haïti et à la nonchalance de l’État face aux cas répétés de rapt qui sont à la hausse dans le pays. Le coordonnateur général de l’Union nationale des normaliens et enseignants d’Haïti (UNNOEH) critique ouvertement le chef de l'État qui, selon lui, utilise la force et l’oppression afin de rester au pouvoir.

Divers secteurs de la vie nationale, selon les syndicalistes, continuent à dénoncer les arrestations en série et les actes de kidnapping en particulier. Les responsables du collectif ne jurent que par le départ du président Jovenel Moïse dont le mandat a pris fin le 7 février 2021, selon l’opposition. « En restant au pouvoir, le président de la République se rebelle contre la Constitution et le Décret électoral de mars 2015 », déplore Admettre Yvel du COSHARCO. Fort de ce constat, le collectif apporte son plein soutien à la marche, contre le kidnapping et la dictature, programmée pour le dimanche 28 février 2021.

Pour le secrétaire général du CTSP, Admettre Yvel, la solidarité des peuples amis du pays est nécessaire afin d’obtenir le départ du président de la République. Duclos Benissoit, du secteur du transport applaudit, lui aussi, la démarche du secteur protestant qui appelle le peuple haïtien à descendre dans les rues pour protester contre les velléités du pouvoir en place d’instaurer une dictature dans le pays.

De l’avis du syndicaliste Benissoit, l’initiative de la Commission protestante contre la dictature en Haïti CPCDH montre clairement le refus des leaders religieux de cautionner les dérives du président Jovenel Moïse dont le mandat est arrivé à terme depuis le 7 février 2021. Il invite tout un chacun à gagner les rues afin d’exiger le respect de la Constitution. Le Collectif des syndicats haïtiens, à travers un panorama et un décryptage de la crise actuelle qui sévit dans le pays, a invité la population à prendre encore en main son destin comme en 1986 afin de dire non à la dictature.

Gérard Hirsh Resil




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