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Jusqu’au dernier soupir, un autre film dans l’univers cinématographique haïtien

Jusqu’au dernier soupir, un autre film dans l’univers cinématographique haïtien








Après environ 2 ans de travail, Mojueti Entertainement offre, le dimanche 30 décembre 2018 au Karibe Convention Center Until the last breath (Jusqu’au dernier soupir), un long métrage qui relate l’histoire d’un jeune homme, qui fait face à des difficultés de toutes sortes, mais garde, en dépit de tout, son regard fixé sur ses objectifs.

Avant la projection du film, le public a eu l’opportunité de participer à un jeu qui consistait à identifier les principaux personnages repartis ca et la dans l’assistance. Plusieurs personnes ont eu l’opportunité à partir de ce jeu de gagner plusieurs copies de plusieurs films haïtiens comme « 10 raisons pour tromper son mari », un enfant d’environ 8 années, a remporté 100 dollars américains.

La projection a eu effectivement lieu, vers les 18 heures, devant une robuste assistance composée de personnes de tout âge. Mettant en vedette Paul Henry Atis, l’acteur principal, sous le nom de Samy et Annie Joseph actrice principale, accompagnés de Maeli Fanfan, Smoye Noisy, Nadège Telfort, Joyce Fuerza, Ricardo Lefèvre, Mora Junior Étienne acteur et également réalisateur.

Jusqu’au dernier soupir, ce film tragi-comique, présente la réalité haïtienne, en Haïti comme dans la diaspora. Elle décrit une femme qui préfère utiliser les forces mystiques pour tenter de prendre les rênes du foyer, mais également la situation d’une famille patriarcale, ou le mari finance et se comporte en bourreau dans le foyer. Les cas de kidnapping, qui depuis quelque temps rentre dans la vie quotidienne haïtienne, malgré le fait qu’il est en baisse ces temps, selon les chiffres des autorités, effleurés dans une séquence du film par Ricardo Lefèvre plus connu sous le sobriquet de Piwouli.

En dépit du fait que la projection du film s’est bien déroulée, plusieurs difficultés d’ordre techniques, comme la sonorisation, sont à déplorer dans la production du film, le maquillage du côté des acteurs est primaire. Ce constat est flagrant sur le visage des acteurs, le réalisateur et son équipe doivent prendre note pour corriger ce problème qui est trop visible.

Une barrière linguistique est quasi présente dans les scènes les plus importantes. Pour un film haïtien, la prédominance de l’anglais à plus de 50 % est dérangeante, mais plus grave à cause de l’absence d’un sous-titrage dans ses scènes qui sont pour la plupart très importantes. Au lieu d’annoncer une suite, et avant même de procéder à une autre projection, il serait préférable de corriger ses difficultés qui sont récurrentes dans l’industrie cinématographique haïtienne.

La grande première de Jusqu’au dernier soupir a drainé plusieurs personnalités de la vie haïtienne, tels l’ancien ministre de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle, sous le gouvernement Martelly/Lamothe, Nesmy Manigat, l’actrice Gaëlle Bien-Aimé, l’habitué du cinéma Réginald Lubin, le journaliste/ réalisateur de Vocation, Chili à tout prix, Valéry Numa, ainsi que Richard Devil, présentateur d’émissions, et directeur d’école, pour ne citer que ceux-là.

Eguens Reneus



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