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Ymelda Marie Louise en concert à l’IFH

Ymelda Marie Louise en concert à l’IFH



La chanteuse Ymelda Marie Louise sera en concert à l’Institut français en Haïti (IFH) le 28 novembre 2019 dans la soirée dans le cadre des activités de la seizième édition du festival de théâtre Quatre Chemins.


Née en Haïti, Ymelda Marie Louise, actrice, compositrice, chanteuse et interprète, habite en Martinique depuis sa pré-adolescence. Elle a débuté sa carrière de chanteuse dans le zouk et le compas avant de renouer avec ses racines musicales traditionnelles haïtiennes. Elle a signé cinq albums. Deux albums avec le groupe Créative, un album de compas et deux albums de musiques racines qui mélangent des rythmes vaudou et traditionnels haïtiens au jazz ou au rock. La musique d’Ymelda Marie Louise est celle de toutes les rencontres possibles, de toutes les influences assumées. Passionnée de musique et de mots, elle écrit deux contes pour enfants : « Simbi manman dlo » paru en 2012 par les éditions Amalthée et « La saison Macaya » en 2019. Elle a été notamment lauréate de « Neuf semaines et un jour » ce qui lui a permis de représenter La Martinique aux Francophiles et jouer sur les scènes conventionnées de France.

Abordant l’univers musical de Ymelda Marie Louise les critiques pensent que : « la chanteuse, ses deux choristes et ses quatre instrumentistes aux racines souvent lointaines, mais toujours vivantes sont emblématiques de l’identité rhizomatique mise en exergue par l’écrivain antillais Édouard Glissant. Divers, mais ouverts l’un à l’autre, ils produisent une musique puissante aux accents variés avec néanmoins une dominante africaine. La partie instrumentale est dominée par une section rythmique qui additionne trois percussionnistes, respectivement burkinabé (le leader qui joue également du n’goni, sorte de luth traditionnel), haïtien (aux congas) et martiniquais (au tambou Bèlè). On a pu apprécier la combinaison de leurs sonorités différentes lorsque le trio, seul en scène, a fait la démonstration de sa virtuosité. On a gouté également le dialogue empreint de complicité entre la flute en roseau du musicien qatari et la voix de la chanteuse. Quant à cette dernière, elle séduit autant par sa voix chaude et bien timbrée que par ses textes où domine le créole haïtien ainsi que par sa belle présence sur la scène, la relation chargée d’empathie qu’elle instaure immédiatement avec la salle. Femme engagée, elle a milité au sein de l’association Ardes Territoire Martinique, mobilisée pour la lutte contre la pandémie du sida.

Schultz Laurent Junior




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