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La culture créole dans le monde fête ses 30 ans



Le 28 octobre est la Journée de la culture créole dans le monde. Et, ce depuis trente (30) ans déjà.


Une journée ignorée ou oubliée par la plupart des Haïtiens.Et pourtant, nous sommes le seul peuple qui devait prendre cette journée en considération.

« Chaque année, depuis 1983, le 28 octobre est une occasion de célébrer la langue et la culture créoles à travers les pays et communautés ayant le créole en partage, soit plus de 10 millions de personnes à travers le monde », d’après le site Tambou.com)

Nous faisons tout à partir de notre imagination créole. La nourriture, la danse, l’éducation, l’habillement (chapeau en paille, siam, gros bleu) que nous avons tendance à oublier.

Aujourd’hui, nos jeunes, pour la plupart, ne savent rien de notre culture. Pour eux, la culture créole se résume seulement au « Compas direct ».

N’en parlons pas de la nourriture qu’ils réduisent au « diri kole ak pwa e griyo », ils oublient le tchaka, cham cham, et d’autres menus venus des différentes régions du pays.

Parfois, on se demande si nous n’avons plus des hommes et femmes comme les ethnologues et les professeurs Gilberte Pallière, Jean Price Mars, Max Benoit, Jean Baptiste Romain ainsi que les comédiens Alcibiade et Languichatte (Théodore Beaubrun).

Les chaines de télévision pullulent à travers le pays, combien qui valorisent et font la promotion de la culture créole. Hommage au journaliste « Konpè Filo » qui a défendu la culture jusqu’à sa mort.

C’est en 1981, lors d’un colloque du Comité international des études créoles à Vieux-Fort (Sainte-Lucie) que fut lancée l’idée d’un vaste rassemblement des chercheurs et créolistes natifs, cela à une époque où la créolistique était presqu’entièrement dominée par les Euro-Américains.

En 1983, sous son impulsion naissait la première Journée internationale de la langue créole.

Le terme de « Bannzil Kréyòl », dont la paternité revient au linguiste martiniquais Jean Bernabé, connut, dans les années qui suivirent un certain succès puisqu’aux Seychelles, à la Martinique et à La Réunion, on vit se créer des sections locales de ce qui était censé être une sorte d’Organisation internationale de la Créolophonie.

C’est donc en 1988 que fut déposée, à La Réunion, les statuts de Bannzil Kreyòl-International avec comme président la Seychelloise Danielle de Saint-Jorre, aujourd’hui, hélas, décédée, et comme secrétaire, le Réunionnais Alain Armand.

(Source Montray Kreyol)

Walcam




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