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Une solution efficace pour la BRH à partir d’un plan national de planification économique en passant par une bonne politique agricole nationale

Une solution efficace pour la BRH à partir d’un plan national de planification économique en passant par une bonne politique agricole nationale



« Gouvernance socio-économique durable d’Haïti »

L’Agriculture en Haïti représente la matrice de l’Économie nationale. C’est le principal secteur d’absorption de la main d’œuvre (soit 67 % en 2003) et elle contribue pour une bonne part au volume total des recettes d’exportation du pays. Cependant, durant ces dernières années l’agriculture du Pays connait des signes manifestes d’étouffement, elle représente aujourd’hui moins de 23 % du Produit intérieur brut (PIB) et nous ne pouvons compter le nombre d’organisations tant nationales qu’internationales travaillant dans le domaine ayant des objectifs les uns plus ronflant que les autres. Malgré tout, notre agriculture décroit à un rythme accéléré, le chômage bat son plein, la malnutrition fait rage, la pauvreté est partout. Alors que les exigences internes de consommation ne cessent de s’accroitre parallèlement à l’expansion de la population, l’agriculture continue à faire face à de grandes contraintes multiformes.

Ensuite, le niveau de la technologie utilisée par les agriculteurs-planteurs haïtiens est archaïque ou encore très faible comparativement aux exigences de l’agriculture de nos jours et aux autres pays de la région caraïbéenne (Libre-échange : CARICOM). Les champs de plantation agricole issus presque tous d’une agriculture de montagne et sont tous liés du niveau de pluviométrie, cette méthode traditionnelle explique les rendements faibles constatés. Les pratiques culturales par les agriculteurs-planteurs sont déficientes et correspondent à l’inadéquation de l’outillage.

Dans le cadre du financement de l’agriculture, les sources traditionnelles comme : vente anticipée, potèk, ponya, etc… fournissent un crédit généralement coûteux, dont les taux d’intérêt vont de 10 % à 100 % par jour : ce qui conduit donc à une décapitalisation des agriculteurs. Les responsables de ce secteur ont essayé de mettre en place des mécanismes de Crédit Agricole afin de répondre à la rareté du capital caractéristique des économies paysannes. Cependant les efforts consentis n’ont pas toujours apporté les résultats escomptés. Aussi peut-on questionner, sinon la cohérence même de ces programmes et projets de financement (Crédit Agricole), du moins leur adéquation à notre environnement socio-économique.

D’un autre côté les exportations nationales, notamment de denrées alimentaires restent chaque année à des proportions insignifiantes. Le taux de croissance économique dans ce secteur diminue de jour en jour et le PIB agricole par habitant va dans le même sens en moyenne par rapport au taux d’inflation pour cette dernière décennie, le revenu par habitant dans les zones rurales gravite autour d’un niveau très faible qui ne répond pas à leur subsistance. Dans cet environnement vital devenu sans grand intérêt pour la famille paysanne en absence d’une bonne politique agricole nationale, la délinquance juvénile, le phénomène de la bidonvilisation, la non-scolarisation des enfants, l’insécurité et l’Exode de la population rurale s’intensifient de toutes parts et surtout les recettes de l’État baissent de jour en jour en termes de proportion dans ce secteur.

En résumé, l’objectif de ce travail visant la mise en œuvre d’un plan stratégique de réforme de l’agriculture issu d’un plan national de planification économique est de contribuer de manière durable à la satisfaction des besoins des habitants d’Haïti, d’accroitre la production locale de produits agricoles, d’accroitre les recettes de l’État par l’augmentation des taxes et impôts pour que la croissance économique soit au rendez-vous et que les fils et les filles de cette belle nation puissent respirer un nouvel air de bonheur parfait.

Justification du plan stratégique de développement de l’agriculture

Depuis bien des années, l’État haïtien a initié une réflexion et un processus de planification dont l’ambition est d’engager le pays dans une dynamique de développement continu en vue d’accélérer la croissance économique et de réduire sensiblement la pauvreté du pays.

Pour faciliter le processus au niveau des différents secteurs, le ministère de la Planification et de la Coopération externe, à travers la direction de la planification stratégique, a élaboré un guide pour la confection des stratégies sectorielles et des plans de développement décentralisés (malheureusement c’est toujours en vain).

C’est dans ce cadre qu’on a élaboré ce plan stratégique de développement socio-économique comprenant, les stratégies et les plans d’actions s’inspirant de la philosophie de la Stratégie nationale d’Investissement, et surtout de manière à s’intégrer dans le Programme d’Investissement public et dans les formats du Cadre pour les dépenses à moyen terme et qui vise à faire Haïti un pays émergent à l’horizon de 2030.

La situation du monde paysan en Haïti devient difficile de plus en plus, cette situation est accentuée par :

- Un déficit pluviométrique persistant au fil des années ;

- L’Érosion et des glissements de terrain ;

- La détérioration des termes de l’échange des produits agricoles ;

- La dévaluation de la gourde par rapport aux autres monnaies étrangères ;

- L’absence d’un programme de financement agricole et d’assurance agricole

- Un manque d’encadrement et de formation technique

- Un déficit de matériels et d’équipements modernes

- Le déficit cumulé de la balance commerciale avec un taux moyen de couverture des importations par les exportations de plus de 70 %
;

- Le manque de clarification en matière de politique de développement local ;

- La chute vertigineuse du taux d’accroissement du PIB…

La situation du pays fut alors marquée par une grave crise économique sans précédente liée au développement du secteur agricole et elle perdura jusqu’à la fin du 20e Siècle. Pour y remédier, ce n’est qu’en 1986 que l’Etat s’est lancé dans les Politiques d’Ajustement structurelles (PAS) qui, malheureusement, n’ont pas su aboutir aux résultats escomptés.

Face à cette réalité criante, nous nous trouvons dans un pays où le paysan, principal pilier de l’agriculture, est le seul à essayer de faire marcher les engrenages, ce qui est fort louable. Toutefois l’on doit souligner sans présence d’un très bon système de financement agricole et parallèlement qu’avec un bas niveau technologique, l’agriculture du pays reste et demeure archaïque d’où la nécessité d’un plan de réforme dans ce secteur qui est l’un des facteurs prioritaires pour accélérer la croissance économique en Haïti.

Pourquoi un tel plan ?

Ayant constaté que :

 Haïti est un Pays essentiellement agricole c’est-à-dire il est un pays dont l’économie repose éventuellement sur le développement du secteur primaire (Agriculture, élevage…. ) ;

 Dans le contexte de la lutte contre l’extrême pauvreté en Haïti, l’agriculture se doit de contribuer à la création d’emplois, à la création de la monnaie locale ;

 L’agriculture est une activité à cycle court et de ce fait elle est génératrice de revenus rapides et il existe une forte rotation du capital investi ;

 Le secteur primaire spécialement l’Agriculture a des effets multiplicateurs sur l’économie haïtienne en général et sur la balance commerciale d’Haïti en particulier ;

 La potentialité du marché en aval permet d’écouler les produits issus de l’agriculture haïtienne.

 La balance commerciale d’Haïti est toujours déficitaire depuis plus vingt (20) ans

 La non-intervention des principales concernées sur l’encadrement de l’agriculture en Haïti et l’absence des crédits agricoles pour les intéressés dans ce domaine spécialement les planteurs du pays ;

 Les Résultats de plusieurs enquêtes socio-économiques réalisées par plusieurs institutions du pays …

Nous avons décidé de présenter ce travail sur le nom : « Plan stratégique de développement socio-économique d’Haïti » En vue de contribuer grandement au développement socio-économique durable du secteur primaire en Haïti, de prendre part à la transformation de l’agriculture traditionnelle en agriculture moderne et rentable, d’absorber une grande partie du Chômage rural et une partie du Chômage urbaine dans les 10 départements du pays, de satisfaire les consommateurs locaux et une partie du reste du monde en leur offrant des produits locaux de haute qualité.

Mission du Plan stratégique

La mission du Plan stratégique dérive de la vision 2030 et des objectifs qu’elle assigne au secteur rural dans la lutte contre la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des populations rurales pauvres ainsi que leur intégration dans un environnement économique qui peut leur apporter prospérité et assurances de bonne vie pour les générations futures. La mission du plan stratégique est « d’assurer aux populations paysannes une vie prospère et des conditions de vie améliorées dans une agriculture modernisée et organisée ».

Objectifs du Plan stratégique

Le Plan stratégique s’inscrit dans la ligne directrice du Cadre Stratégique de Réduction de la Pauvreté. L’objectif global du secteur agricole correspond à celui de l’objectif global du plan stratégique qui est de contribuer de manière durable à la réduction de la pauvreté et à soutenir la croissance économique du Pays à travers l’augmentation des productivités des facteurs de production, la valorisation maximale des productions, la diversification des opportunités de revenus, la préservation et le maintien des ressources naturelles et environnementales. Les sources de croissance du secteur agricole seront de deux types : celles qui sont liées à un potentiel d’exportation dans les filières et celles qui sont liées au développement du marché intérieur, essentiellement les filières céréalières (riz, maïs) et cultures maraîchères.

Six objectifs spécifiques sont assignés au secteur :

1) assurer une offre suffisante de produits agricoles et la sécurité alimentaire aux populations ;

2) Augmenter les niveaux et diversifier les sources de revenus des ménages ;

3) Entretenir, préserver et améliorer la gestion des ressources en eau et des sols ;

4) Contribuer aux équilibres macro-économiques et à la croissance ;

5) Contribuer à la résolution des problèmes sociaux liés notamment au genre, à la jeunesse, aux paysans sans terre et autres groupes vulnérables ainsi qu’aux maladies cancéreuses ;

6) Transformer la mission et le rôle des différents acteurs (Administration, producteurs, société civile et secteur privé) pour qu’ils s’adaptent à la nouvelle vision.

Ces objectifs ont été définis avec une préoccupation de répondre aux attentes des populations rurales tant au niveau de ce qui est nouveau dans les stratégies adoptées et dans les actions proposées que dans les modalités de leur mise en œuvre.

I. Décentralisation et Plans de Développement communautaire

La stratégie agricole va partir des leçons de l’expérience des projets de développement en Haïti, qui révèlent un certain nombre de déficiences à corriger.

a) Les projets étaient souvent conçus par les experts extérieurs avec la collaboration de l’administration centrale, mais sans participation des bénéficiaires dans le choix et la décision. Il en résultait une faible appropriation par les populations des actions menées dans le cadre des projets classiques et l’arrêt des actions dès que les bailleurs de fonds se retiraient (problème de pérennité).

b) Le recours presque exclusif à des ressources extérieures sans implication suffisante des communautés de base a occasionné des coûts de projets trop élevés par rapport aux résultats et une déresponsabilisation des bénéficiaires et de leurs communautés de base.

c) La faible prise en compte (ou non prise en compte) de l’équilibre social et de l’équité dans les interventions classiques a parfois accentué les disparités socio-économiques.

d) Le traitement des problèmes de développement rural est opéré de manière sectorisée, sans tenir compte de l’indissociabilité, de l’imbrication des différents sous-systèmes et de leur intégration dans un système global.

Dans la suite logique de cette ligne politique, la constitution haïtienne a instauré un processus de planification communautaire décentralisé selon le canevas harmonisé. C’est dans ce cadre que, presque tous les départements du pays, disposent d’un Mini-Plan de Développement communautaire élaboré selon un schéma participatif (selon son propre gré). Les résultats de ce processus ont été exploités dans la préparation et la conduite de la définition de la stratégie agricole, mais malheureusement qui n’ont pas apporté de solutions.

II. Engagement de créer de nouvelles articulations dans le processus du développement

L’opérationnalisation de la Politique agricole nationale va devoir faire face à la nécessité de mettre au point une nouvelle articulation du processus de planification dans le secteur. Cette articulation est fondée sur quatre principes :

1) création d’une plate-forme de communication et de coordination des différents intervenants dans le secteur ;

2) articulation du niveau national avec les niveaux décentralisés,

3) articulation des flux financiers à la politique décentralisée et à l’environnement multiacteurs ;

4) articulation de l’orientation marché avec la sécurité alimentaire, l’environnement et une croissance économique soutenue.

La place du PLAN stratégique de Développement de l’Agriculture dans le système de planification nationale et décentralisée

Le Plan stratégique de développement de l’Agriculture découle d’un processus de planification interactif qui intègre une démarche ascendante de consultations participatives et une démarche descendante de planification de type macro-économique. (voir le Schéma ci-dessous)

Une solution efficace pour la BRH et pour Haïti tout entier
Plan de développement socioéconomique d’Haïti

Financements à
rechercher :

Au niveau national
et pour les appuis
institutionnels

Par Programme
Par Département
Par Section
Communale
Au niveau international
Par des Dons
Par des
Partenariats
• Par des projets

Institutions du secteur

Les institutions du secteur agricole comprennent :

1) Les institutions publiques du secteur au niveau central ;

2) Les autorités locales au niveau décentralisées ;

3) Les institutions privées ;

4) La société civile

5) Et les autres partenaires du développement.

Ce plan stratégique de développement socio-économique d’Haïti issu d’un plan national de planification économique avec la Théorie de François PERROUX sur les pôles de développement régional et met spécialement l’emphase sur les principaux points suivants :

I.- Favoriser l’accès durable aux services de base (en 4 grands principes)

1°) Un principe d’intégration

2°) Un principe d’équité

3°) Un principe de globalité

4°) Un principe de participation

II.- Favoriser l’accès durable à une énergie domestique abordable

III.- Favoriser l’accès durable à une eau potable abordable

IV.- Favoriser l’accès à l’assainissement liquide

V.- Améliorer le traitement des eaux usées

VI.- Favoriser l’accès durable à l’eau facteur de production (agriculture, élevage, industrie)

VII.- Favoriser l’accès à un développement urbain sain, équitable et équilibré

VIII.- Réduire les risques de l’établissement humain (plans d’urbanisme)

IX.- Améliorer la collecte et le traitement des déchets urbains

X.- Améliorer la Situation alimentaire et nutritionnelle

XI.- Améliorer les conditions de vie de la femme dans l’agriculture

XII.- La jeunesse et son avenir dans le secteur agricole

XIII.- Créer de nouveaux marchés de biens et de Services

XIV.- Appliquer la technique du WARRANTAGE dans le milieu paysan

XV.- Développer un système de mésofinance afin de renforcer le secteur agricole.

XVI.- Créer des banques de développement agricole dont le mandat sera de financer l’agriculture.

XVII. Octroyer du Crédit Agricole qui est le levier du développement de l’agriculture en Haïti.

XVIII.- Créer des banques mobiles pour les agriculteurs et améliorer la crédibilité des agriculteurs

XIX.- Elaborer une politique budgétaire favorable consacrant beaucoup de ressources publiques au secteur agricole (de grandes superficies et de bonnes terres non mises en valeur : L’existence d’un marché local à satisfaire)…

Le secteur agricole : opportunités et contraintes

Contraintes

Les principales contraintes qui freinent le développement de la production des cultures vivrières peuvent être regroupées dans différentes catégories.

1) Les contraintes liées aux systèmes de production sont en rapport avec la prédominance de l’agriculture de subsistance avec une faible intégration au marché ; morcellement extrême des terres ; surexploitation sans restitution des éléments exportés par les cultures ou lessivés suite à l’érosion ; rendements des cultures très bas par rapport à leur potentiel suite à la faible utilisation du fumier, des engrais minéraux et autres intrants ; faible capacité en matière de protection des végétaux.

2) Les contraintes liées aux services d’appui s’observent au niveau du faible taux d’utilisation des engrais minéraux suite à la méconnaissance de leur effet par la plupart des producteurs et leur faible disponibilité (circuits de distribution) et de la faible accessibilité (pouvoir d’achat) ; la production et la commercialisation des semences améliorées qui ne répondent pas à la demande ; un système de commercialisation des engrais minéraux mal organisé, avec une faible prise en charge par les privés et les organisations des producteurs ; l’inadéquation entre recherches et la vulgarisation entraînant peu de transfert de technologie chez les producteurs.

3) Les contraintes liées au marché sont notamment le fait que les productions sont à faible valeur ajoutée suite à l’insuffisance des ressources, des infrastructures et de technologies de transformation, de conservation et de conditionnement ; des techniques culturales qui ne garantissent pas la qualité et la sécurité des produits alimentaires ; faibles capacités commerciales des organisations des producteurs, etc.

Parmi les contraintes qui sont à la base de la baisse de la production de café, on relève la réduction de la productivité, une grande proportion de caféiers en âge d’être régénérés, le faible potentiel productif des variétés traditionnellement cultivées, l’inefficacité de la vulgarisation, la faible capacité des associations de producteurs, la baisse des couts du café sur le marché national et international et la démotivation des producteurs.

La baisse de la qualité est quant à elle due à l’absence de stations de lavage et d’un système efficace de contrôle de la qualité, au mauvais état des plantations de caféiers, la non-différenciation des prix en fonction de la qualité, et la compétition excessive des acteurs qui ne favorise pas la qualité.

Opportunités

Malgré les multiples contraintes qui limitent son développement, le sous-secteur des productions végétales bénéficie d’un certain nombre d’opportunités qui sont autant de facteurs permettant d’envisager l’avenir avec optimisme. Il s’agit entre autres :

1) De la volonté politique visant la modernisation et la transformation du secteur agricole qui est clairement exprimée dans la Vision 2030, le Programme de Réduction de la Pauvreté, la Politique agricole nationale ;

2) Le leadership du MARNDR qui repose (Supposition) sur un personnel qualifié et engagé ;

3) Les perspectives accrues d’implication des investisseurs privés dans la production agricole et dans l’agri-business ;

4) Une dynamique d’auto-organisation des producteurs et leur volonté de prendre en charge le développement des filières agricoles ;

5) Avec l’arrivée d’une nouvelle politique foncière et une nouvelle loi foncière (Proposition d’une nouvelle politique foncière sur le système foncier des terres cultivables du pays) qui prévoient de limiter le morcellement des terres et encouragent le remembrement en vue d’une meilleure utilisation de la ressource terre ;

6) La mise en place prochaine d’instruments de promotion (Fonds de Garantie et de Crédit Agricole) ainsi que les perspectives intéressantes de la recherche (riz, maïs, blé, café, cacao, cultures in vitro, etc.).

En guise de Conclusion

Le développement agricole, dans le contexte que nous proposons, permettra de sortir Haïti de la grande pauvreté, il reste fondamental de créer les conditions d’une véritable relance des investissements agricoles et de la croissance, pour que les instruments de développement agricole puissent à leur tour jouer leur rôle et dynamiser les acteurs économiques

C’est pour cela que nous avons proposé à l’État haïtien ce Plan stratégique, qui nécessite un investissement de masse dans ce secteur pour arriver à une agriculture moderne et durable et pour augmenter le pouvoir d’achat de la population spécialement les plus pauvres.

Enfin, nous demandons à tous nos Frères compatriotes qui sont dignes d’être Haïtien, à toutes les institutions, à tous nos partenaires et à toutes les Organisations locales qu’étrangères qui veulent contribuer pour un autre Haïti sans exclusion aucune, de porter la main forte à cette Initiative, afin que le grand vent du changement que nous rêvons tous depuis très longtemps soit à la porte de notre HAÏTI Thomas

Emmanuel JULES
Économiste – Administrateur
Tel : (509) 46 50 27 04/ 40 40 47 85
Email : julesemmanuel715@yahoo.fr




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