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Dossier SOGENER : l’ADIH, la CFHCI et la CCIH sont alarmées par la manière dont l’État mène le dossier

Dossier SOGENER : l’ADIH, la CFHCI et la CCIH sont alarmées par la manière dont l’État mène le dossier



Depuis quelques jours, un bras de fer entre l’État haïtien et les trois compagnies fournisseuses privées de l’électricité. À travers le moniteur portant le numéro 180, le pouvoir en place a pris un ensemble de mesures relatives aux contrats d’achats d’énergie électrique. Depuis lors, lesdites compagnies sont frappées par des actes arbitraires dans cette affaire. Consternées par la forme que prend la remise en question par l’État haïtien des contrats liant l’EDH à des fournisseurs d’énergie électrique, dans une note de presse en date du 28 novembre 2019, des organisations patronales soussignées se sont montrées très alarmées.


D’entrée de jeu, les organisations patronales, en l’occurrence, l’Association des Industries d’Haïti (ADIH), Chambre franco-haïtienne de commerce et d’industrie et Chambre de commerce (CFHCI) et de l’Industrie d’Haïti (CCIH/CCIO) signataires de cette note, se disent alarmées par la forme que prend la remise en question par l’État haïtien des contrats liant l’Électricité d’Haïti (EDH) à des fournisseurs d’énergie électrique.

D’après les signataires de cette note, les contrats d’achat d’énergie électrique, dont celui liant la Sogener à l’État haïtien à travers l’EDH, sont explicites sur les modes de résolution de conflits si ceux-là apparaissent.

En ce sens, face aux actions menées par l’État haïtien dans cette affaire, ils croient que des autorités publiques utilisant des méthodes arbitraires. « Le non-respect de contrat par l’État, l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques, des autorités publiques utilisant des méthodes arbitraires et illégales sont des signaux non équivoques d’une tentation autoritaire et d’une tyrannie naissante », déplorent Frantz Bernard Craan, président du Conseil de la CCIH/CCIO, Geoffrey Handal, président du Conseil de la CFHCI et Georges B. Sassine président du Conseil de l’ADIH.

Par ailleurs, ces trois (3) hommes d’affaires ont fait savoir que le respect des conventions contractuelles est une des pierres angulaires d’un État de droit dans lequel règne la libre entreprise. Face aux actes malhonnêtes des autorités haïtiennes dans ce dossier, ils disent que « la société haïtienne ne le tolèrera pas et que le temps des dictatures est révolu. » Plus loin, ils pensent que pour qu’Haïti progresse, les autorités doivent travailler pour rendre les institutions publiques plus fortes.

Peterson Jean Gilles




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