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Projet d’action contre la désertification dans la Grand ‘Anse : 760,000 plantules d'arbres fruitiers, forestiers et fourragers ont été produites

Projet d’action contre la désertification dans la Grand ‘Anse : 760,000 plantules d'arbres fruitiers, forestiers et fourragers ont été produites



Dans le cadre du projet d’action contre la désertification’’ initié dans la Grand ‘Anse, plus de 760,000 plantules d'arbres fruitiers, forestiers et fourragers ont été produites et 15,000 plantules mellifères ont été transplantées sur 30 hectares de terre. Le ministre de l’Environnement, Abner Septembre se montre très de la réalisation de ce projet.


Le ministère de l’Environnement de concert avec l’Union européenne et l’Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) en Haïti a lancé le projet d’action contre la désertification dans la Grand-Anse en 2015. Après 5 ans, ces institutions ont présenté les résultats obtenus dans le cadre de ce projet. En effet, selon les données fournies, plus de 760,000 plantules d'arbres fruitiers, forestiers et fourragers ont été produites.

Plus loin, en vue de créer un environnement favorable au développement de l'apiculture plus de 15,000 plantules mellifères sont transplantées. Ce projet a permis aussi de restaurer 1485 hectares de terres, appartenant à 1368 agriculteurs vivant dans la Grand-Anse. Selon un communiqué rendu public récemment, 30% des bénéficiaires sont des femmes. Pour la FOA et le MDE, les pistes d'amélioration pour aider les communautés à adopter des pratiques agricoles plus résilientes sont basées sur des techniques de gestion durable des ressources naturelles.

En ce sens, le ministre de l’Environnement, Abner Septembre attire l’attention de plus d’un sur la nécessité de diminuer les pressions sur les ressources ligneuses. Selon lui, la diminution des pressions sur ces ressources doit passer le changement de nos modes de production et de consommation. « Il est crucial de favoriser des actions concrètes, concertées et orientées vers une gestion efficace des ressources naturelles en tenant compte des facteurs liés aux changements climatiques. Dans ce contexte de mondialisation, la nourriture que nous consommons et les habits que nous portons ont une incidence sur des terres situées à des milliers de kilomètres de nous », a-t-il déclaré.

En outre, il pense qu’on devrait modifier notre mode de vie pour renforcer la résilience des communautés. « Nous avons tous la responsabilité de protéger ces ressources en modifiant simplement notre mode de vie pour renforcer la résilience des communautés, maintenir la fourniture durable de services écosystémiques et atténuer les répercussions de la crise de la COVID-19 sur la pauvreté mondiale et l'insécurité alimentaire en Haïti », a fait remarquer le titulaire du MDE.

Il faut rappeler que ce projet était mis sur pied dans l’idée de restaurer et de permettre une bonne gestion durable des terres. Pour atteindre ces résultats, ils ont donné la priorité aux espèces fournissant des produits forestiers non ligneux. Ce projet a été financé par l’Union européenne (UE) sur une durée de cinq ans.

Cluford Dubois




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