S'identifier Contact Avis
 
34° C
  à Port-au-Prince
Radio Pacific 101.5 fm - En direct
Le Journal Dernière heure Actualité Édito Tribune Société Économie Culture Diaspora Sport rpacific101.5 FM  
× Immobilier Appartements Maisons Locaux commercial Locaux pour Bureau Terrains Véhicules Voitures Camions Tout Terrains Minibus Motos Divers Animaux Articles ménagers Ordinateurs et pièces Équipement électronique Équipement industriel Équipement lourd Diverses études Légal Bijoux et montres Smartphone et tablettes Vêtements Jeux video
SOS au ministre de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP)

SOS au ministre de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP)








Le bâtiment logeant l’annexe du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) à Babiole se trouve dans une situation lamentable. Les conditions de travail sont très critiques. « Pas de bureaux ni d’accessoires pour effectuer les travaux », révèle Dublessy Anoux, archiviste du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) et également président du Syndicat des employés dudit ministère (SEMENFP).


Pendant que les pays membres des Nations unies s’engagent à répondre aux exigences des 17 ODD d’ici à 2030, en Haïti l’on constate une indifférence totale face aux Objectifs de développement durable. Le secteur éducatif comme tant d’autres sont traités en parent pauvre. Neuf ans après le tremblement de terre qui a ravagé le pays, le ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) n’a pas encore sa propre bâtisse. Chaque service dudit ministère se trouve dans une adresse différente.

Pour le site qui fournit les services de documentation (livraison des pièces), se logeant dans un bâtiment à Babiole, d’après l’archiviste du MENFP, Dublessy Anoux, l’environnement est inacceptable. « Le bâtiment est vraiment restreint, pas d’espace de bureaux, l’insalubrité fait la loi au sein de cet espace », a-t-il scandé.

Ensuite, M. Anoux en a profité pour faire savoir que les sites du ministère se transforment en réseau de gang. « Le MENFP a douze (12) sites, et chacun a un réseau mafieux à leur tête pour mener des activités de corruption », a-t-il informé.

Pourtant, on dit souvent que toute société voulant s’engager dans le processus d’un développement intégral doit miser d’abord et avant tout sur l’éducation comme la voie fondamentale du progrès. En ce sens, le président du SEMENFP, Dublessy Anoux, comme étant le défenseur des employés du ministère de l’Éducation nationale, monte au créneau pour demander au ministre Josué Agénor Cadet de prendre ses engagements envers le secteur, qui parait n’intéresser aucun des dirigeants du pays, afin de doter le ministère d’un bâtiment avec les infrastructures adéquates pouvant permettre aux employés de trouver un espace sain pour effectuer leur tâche dans une meilleure condition.

Dans le cas où leurs revendications ne sont pas prises en compte, Dublessy Anoux, dans ses dires, explique que, dans les jours à venir, les employés, travaillant au site de Babiole, procéderont à un arrêt de travail pour exiger aux responsables de prendre leur engagement envers eux.

Peterson Jean Gilles



Articles connexes


Afficher plus [3169]