S'identifier Contact Avis
 
25° C
  à Port-au-Prince
Radio Pacific 101.5 fm - En direct
Le Journal Dernière heure Actualité Édito Tribune Société Économie Culture Diaspora Sport rpacific101.5 FM  
× Immobilier Appartements Maisons Locaux commercial Locaux pour Bureau Terrains Véhicules Voitures Camions Tout Terrains Minibus Motos Divers Animaux Articles ménagers Ordinateurs et pièces Équipement électronique Équipement industriel Équipement lourd Diverses études Légal Bijoux et montres Smartphone et tablettes Vêtements Jeux video
Les métiers de la communication en Haïti aujourd’hui

Les métiers de la communication en Haïti aujourd’hui








Lindy Michel, Oradson Joseph, Djenson Jean et Hunny Laguerre respectivement coordonnateur général, coordonnateur-adjoint, secrétaire général et conseiller au sein du Conseil de coordination de l’Association Haïtienne des Étudiants en Communication sociale (AHECS) étaient les invités de l’émission radiophonique hebdomadaire TOP HAÏTI diffusée tous les samedis matins entre 8h et 10h du matin sur le 104.7 FM et sur tunein Radio D’S en son édition du samedi 31 août 2019.

« Les métiers de la communication en Haïti aujourd’hui », tel a été le thème en débat sur ce panel de discussions du samedi. Il s’agissait pour ces dirigeants de l’association estudiantine la plus vieille (18 ans déjà ) de l’Université d’État d’Haïti (UEH) de diagnostiquer les métiers de la communication dans le pays. « La communication, comme discipline, se perçoit autant dans son ancrage technique que dans sa sphère scientifique », ont lâché tout de go les panélistes de TOP HAÏTI.

Plus d’une trentaine de métiers dérivent de la communication. Les plus connus et exercés en Haïti restent et demeurent le journalisme, les relations de presse, les relations publiques, les porte-parole ainsi que des officiers de communication.

Les quatre dirigeants de l’Ahecs critiquent le cursus de la seule entité, selon eux, offrant une formation en Communication sociale. La nécessité d’une adéquation des cours théoriques et techniques dans l’état actuel des choses s’impose de l’avis de ces étudiants en Communication sociale.

Les choix des politiques et des entreprises privées de créer soit des structures de communication ou d’instaurer un poste de communication n’inspirent pas les apprentis communicateurs. Par exemple, les panélistes n’ont pas apprécié les formes de communication utilisées par les pouvoirs publics.

Ni le "porte-parolat" instauré en début de la présidence de Jovenel Moise ni le ministère de la Communication ou le secrétariat à la communication ne cadrent aux rudiments de la discipline.

Sur le pullulement des institutions d’enseignement du journalisme dans le pays, Lindy Michel, Oradson Joseph, Djenson Jean et Hunny Laguerre croient qu’il s’agit d’une mauvaise chose. « Ces écoles proposent des curricula en dessous des normes mondiales d’enseignement de ce métier », clament les représentants de l’AHECS.

Godson Lubrun



Articles connexes


Afficher plus [3425]