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Solo bag : Après deux ans de durs labeurs, Mike Bellot et son équipe ont procédé à la production des sacs à dos en Haïti et leur livraison…

Solo bag : Après deux ans de durs labeurs, Mike Bellot et son équipe ont procédé à la production des sacs à dos en Haïti et leur livraison…



Manque de financement, promesses non tenues, blocage du système tels sont, entre autres, le lot d’obstacle qu’ont rencontré Mike Bellot et son équipe, avant de procéder finalement à la production en Haïti des sacs à dos et la livraison pour leurs clients. « Nous avons des stocks, nous attendons que les activités reprennent afin de procéder à notre grand lancement », a écrit le 19 octobre 2019, celui qui a inventé, deux ans de cela en 2017, un sac à dos capable d’éclairer pour la lecture et recharger les téléphones alors qu’il étudiait à Taïwan.


Mike Bellot avait 26 ans quand en 2017, il a inventé un sac à dos capable d’éclairer pour la lecture et recharger les téléphones alors qu’il étudiait à Taïwan les politiques mondiales et le commerce international à l'Université de Tamkang, avec son compatriote Torcel Wendianne. Par cette invention, le jeune entend affecter l’avenir de 1,2 milliard de personnes sans accès à l’électricité dans les pays en développement. Deux années ont passé et M. Bellot n’a pas baissé les bras afin d’atteindre l’objectif qu’il s’était visé. Il a cofondé l’entreprise « Solo Bag », qui se lance dans la production de sac à dos et a fait un partenariat avec Ariss Desrosiers.

À en croire, le fondateur de l’association des ressortissants haïtiens à Taiwan, M. Bellot, samedi 19 octobre 2019, les obstacles pour la production et la livraison des sacs à dos sont multiples. « J’ai commencé la compagnie Solo Bag il y a deux ans, pendant ce temps, nous avons affronté des obstacles qui pourraient nous faire abandonner, avoue celui qui est aussi professeur à l’Université Notre Dame d’Haïti. Nous savons que toutes les péripéties sont possibles, vol, blocage au niveau de la douane, blocage au niveau du système, manque de financement, promesses non tenues ».

En outre, M. Bellot a aussi indiqué qu’en dépit des difficultés, que son équipe et lui n’ont pas abdiqué. « Malgré tous les obstacles précités, nous avons su fixer nos regards sur notre objectif parce que nous n’avons pas fait une compagnie pour générer de l’argent, mais pour changer les conditions de vie des gens », dit le jeune inventeur tout comme Naveen Jain qui disait : « Un entrepreneur n’est pas une personne qui crée une entreprise, mais bien une personne qui résout un problème.

Le PDG de « Solo Bag » a tenu aussi à remercier tous ceux et celles qui ont apporté leur support à la réalisation de ce projet « Après deux ans, nous avons finalement produit nos valises en Haïti et du coup procédé à la livraison pour nos clients », dit-il en ajoutant que les échecs ont renforcé leur détermination. « Nous avons des stocks, nous attendons que les activités reprennent dans le pays afin de procéder au grand lancement ».

Par ailleurs, un mois de cela soit le 7 septembre 2019, faut-il mentionner, le jeune Bellot a été en colère à cause de la situation du pays qui selon lui avait broyé ses efforts. « Maudit pays. Le pays a anéanti mes rêves, profité de mes efforts. Merci Haïti », s’est-il exprimé sur la toile. Selon ce que le jeune professeur a fait savoir au journal le National, les sacs ont été confectionnés à partir de sachet d’eau. Ce qui est une bonne chose pour la préservation de l’environnement haïtien déjà en péril.

Pour rappel, jusqu'à ce lundi 21 octobre 2019 où l’on assiste à une reprise suspecte des affaires dans la capitale haïtienne, cela fait, plus de 6 semaines depuis que les activités ont été paralysées un peu partout à travers le pays, certaines entreprises ont dû fermer leurs portes, inclus des établissements scolaires.

Wisly Bernard Jean-Baptiste




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