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Petit-Goâve : deux consœurs journalistes agressées

Petit-Goâve : deux consœurs journalistes agressées



Des individus armés ont agressé verbalement, le mardi 29 octobre 2019, les journalistes Roney Innocente Desgranges, correspondante de la radio télé Kiskeya, et Marie Michelle José Pradel, correspondante de la radio télé Zénith.


Les consœurs nous ont rapporté que ces bourreaux ont reproché certains journalistes haïtiens qui soutiennent le mouvement de mobilisation contre le président Jovenel. D’après les consœurs, ces deux assaillants qui pilotaient une motocyclette tiennent les journalistes pour responsables de l’aggravation de la crise actuelle ; les agresseurs ont profité de cette occasion pour proférer des menaces de mort à l’encontre des consœurs qui font leur boulot avec sérieux et honnêteté en respectant les principes du métier.

Les journalistes Roney Innocente Desgranges et Marie Michelle José Pradel sont deux femmes très dynamiques dans la presse locale qui souvent reçoivent des menaces pour leurs positions. Ce qui, croient-elles, ne peut aucunement les empêcher de faire leur travail.

Par ailleurs, l’association Amicale des journalistes a condamné les actes d’intimidation contre ces journalistes qui font seulement leurs boulots. L’association se montre inquiète par cette situation et, de ce fait, appelle les autorités à assumer leur responsabilité. « Les journalistes n’ont aucune responsabilité dans la crise actuelle, les opposants et les proches du pouvoir en place doivent éviter de prendre comme cible des travailleurs de la presse, et l’association est prête à accompagner tous les confrères et consœurs qui sont victimes dans l’exercice de leur fonction », a fait savoir un responsable de ladite association.

Pour l’association Amicale des journalistes, la liberté de la presse est garantie par la Constitution haïtienne de 1987, et diverses autres conventions que Haïti a signées et ratifiées. Elle lance un vibrant appel aux protagonistes de respecter les journalistes dans l’exercice de leurs fonctions. Cette association demande aux journalistes de faire preuve de prudence pendant cette période difficile.

Makendy Zicout




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