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L’Union des parents d’élèves progressistes (UPEP) appelle à une trêve pour le fonctionnement des écoles !

L’Union des parents d’élèves progressistes (UPEP) appelle à une trêve pour le fonctionnement des écoles !



Dans une conférence de presse donnée le jeudi 28 novembre 2019, au Bar de l’Ère de la rue Capois, Port-au-Prince, l’Union des parents d’élèves progressistes (UPEP), par le biais de son secrétaire général, Léo Litholu lance l’appel à une trêve pour le fonctionnement des écoles. Toutefois, selon le syndicaliste défenseur de la cause des parents d’élèves, l’école est plus que jamais à double vitesse puisque elle fonctionne dans certains endroits du pays et de la région métropolitaine de Port-au-Prince comme Pétion-Ville et ne fonctionne pas dans d’autres endroits comme Martissant.


La rentrée scolaire 2019-2020 a été lancée le lundi 9 septembre 2019 au local de l’École Nationale de Frères (ENF), de la route frère, Pétion-Ville. À cet effet, bien que cette rentrée n’ait pas été effective dans certains endroits du pays, le titulaire du ministère de l’Éducation nationale et de la formation professionnelle, Pierre Josué Agénor Cadet a plaidé à l’époque pour la « dépolitisation » de l’école dans son discours de circonstance. Cependant, quelques jours plus tard, l’école se retrouve prise en otage entre l’opposition et le pouvoir en place, privant du coup quelque 2 millions d’enfants du pain de l’instruction si l’on peut croire l’organisation des Nations-Unies.

Face à cet état de fait déplorable cité plus haut, l’UPEP, par le biais de son secrétaire général, Léo Litholu, dans une conférence de presse donnée ce jeudi 28 novembre 2019, au Bar de l’Ère de la rue Capois, tient à lancer un cri d’alarme à tous les secteurs de la vie nationale pour que les écoles puissent fonctionnera à nouveau. En ce sens, le syndicaliste défenseur de la cause des parents d’élèves plaide pour une trêve pour que les élèves ne perdent pas l’année scolaire.

M. Litholuse questionne sur comment peut-on célébrer la journée mondiale de l’enfance récemment pendant que les enfants sont restés chez eux au risque de voir beaucoup d’entre eux tournés vers la délinquance. Selon lui, tout en se référant la Déclaration universelle des droits de l’homme, tous les enfants devraient aller à l’école. En plus, dit-il, le père et la mère sont les premiers personnages qui devraient décider de quel genre d’éducation doivent recevoir leurs progénitures.

Le secrétaire général de l’UPEP s’est aussi attaqué aux faiblesses du système éducatif haïtien principalement la question d’école à double vitesse qui s’est renforcé avec les troubles politiques un peu partout dans le pays. « L’école est en train de fonctionner dans plusieurs départements du pays. Des examens du premier contrôle sont faits dans plusieurs communes. À Pétion-Ville, la plupart des écoles privées fonctionnent en civil », affirme le syndicaliste tout en ajoutant certaines écoles de la capitale. Toutefois, M. Litholu pointe du doigt le fait que les petites écoles privées, les écoles nationales et les lycées réservés au peuple ne fonctionnent pas.

Pour Léo Litholu, il faut que le DG de la Police nationale d’Haïti ainsi que les inspecteurs généraux puissent prendre des dispositions pour désarmer certains jeunes armés des quartiers populaires comme « Gran ravin », Village de Dieu, La Saline, Bel-Air… Selon le secrétaire général de l’UPEP, il est important que les autorités précitées créent des conditions de sécurité pour que les écoles privées et publiques (École nationale de la République du Nicaragua de Martissant…) de ces zones puissent recommencer à fonctionner. Autrement, dit-il, les parents ne pourront pas envoyer dévaliser leurs progénitures.

Wisly Bernard Jean-Baptiste




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