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Je n’ai pas peur du Coronavirus

Je n’ai pas peur du Coronavirus



Après des mois d’observation et d’analyse des données relatives au « nouveau coronavirus », je suis arrivé à la conclusion suivante : je n’ai pas peur du Coronavirus.

Je dois commencer par saluer respectueusement la mémoire de toutes les victimes affectées par cette maladie, en particulier celles décédées suite à leur infection. Comme beaucoup de personnes, j’ai été attristé par la perte d’amis chers et inquiété par la nouvelle que d’autres étaient infectés. Aussi, je veux vous assurer que ce qui va suivre est proposé avec la plus grande déférence pour les personnes affectées et constitue une position professionnelle que j’assume pleinement.

Le travail d’un ingénieur de systèmes est généralement méconnu. Il est appelé à résoudre des problèmes ou d’améliorer la performance de systèmes complexes. Il peut s’agir d’un système informatique, ou énergétique, ou de la logistique de livraison de marchandises, du management d’une compagnie ou de la production de produits chimiques ou encore agricoles. Dans le cas qui nous concerne, j’ai analysé l’évolution et les effets de la propagation du nouveau coronavirus dans le monde et en Haïti. Afin de proposer des approches pour l’amélioration d’un système, l’ingénieur de systèmes doit accéder au maximum de données y relatives, s’informer auprès d’utilisateurs ou d’experts maîtrisant différents aspects de ces systèmes, et, enfin, comprendre la dynamique d’évolution ainsi que les contraintes auxquelles il est sujet.

Le système à analyser ici est un pays en situation de pandémie et les mesures à prendre face aux nombreux défis qui en résultent. Cela suppose de comprendre au mieux la menace, la propagation de la maladie, les risques posés, l’environnement physique, humain et social et les contraintes imposées. Pour simplifier, on peut dire qu’une épidémie commence par une personne ou un petit nombre de personnes atteintes d’une maladie qui se propage (l’OMS parle aussi bien « d’épidémie de grippe » que « d’épidémie d’obésité »). Considérons dans ce qui suit une maladie contagieuse. Cette maladie se répand soit par contagion directe d’une personne à une autre (par contacts ou par gouttelettes expirées dans l’air), soit par contagion indirecte à travers un intermédiaire (moustiques, rats, eau souillée, poussière contaminée, instruments médicaux non aseptisés, etc.). C’est le cas, par exemple de la peste, la grippe, la tuberculose, le SIDA, la rougeole, l’Ebola, etc. Lorsque la maladie se propage plus vite que la guérison des malades, elle provoque une épidémie où le nombre de malades augmente, hors du contrôle des autorités sanitaires du pays, et atteint un nombre important de personnes. Une fois une épidémie enclenchée, il est très difficile de prévoir la dynamique de sa propagation : le nombre, la vitesse et les zones de nouvelles infections. À cause du caractère aléatoire de la contamination (elle se fait au hasard des vecteurs de transmission), c’est comme essayer de prévoir le mouvement de grains de sable lors d’une violente tempête. On parlera ensuite de pandémie si la zone géographique contenant les personnes affectées par une épidémie dépasse les frontières d’un seul pays.

Au moment où j’écris cet article, le 20 mai 2020, nous disposons de cinq (5) mois de données de progression mondiale de la maladie, et de deux (2) mois de son évolution en Haïti. Pendant ces cinq mois, j’ai soigneusement recherché les analyses produites par des chercheurs de différentes spécialités et des professionnels de la santé activement engagés dans les soins. Ce travail m’a amené aux constatations suivantes :

- Le 11 mars 2020, l’OMS qualifia la covid-19 de pandémie.

- Les médias mondiaux ont décidé de donner une couverture constante (24h/24 et 7 jours sur 7) à cette nouvelle maladie.

- Le degré de contagion du SARS-CoV2 (virus causant la covid-19) est généralement estimé entre 2 et 3 (c’est-à-dire qu’une personne infectée contaminerait de 2 à 3 personnes).

- Le nombre d’infections mondiales par ce virus est de 5,085,504 et le nombre de décès associés est de 329,731 (au 20 mai 2020).

- Le taux de létalité dans un point chaud comme la ville de New York est évalué à 1.4% des personnes infectées (ce chiffre utilise des estimations des nombres « réels » de cas, calculés sur la base d’hypothèses).

- Le nombre officiel d’infections en Haïti est de 596 cas d’infection et 22 victimes décédées.

Pourquoi ces chiffres ne me font-ils pas peur ? D’abord la couverture médiatique n’est pas due au nombre d’infections, ni au nombre de morts provoqués par ce virus. Supposons que les médias avaient décidé d’informer le public, chaque jour, du nombre de morts causées par le cancer. Chaque jour, il y a en moyenne plus de 12,000 morts de cancer. La faim, elle, tue plus de 17,000 personnes par jour. Que se passerait-il toutes les émissions de nouvelles ne parlaient que de cela ? Je suppose qu’elles causeraient une panique autour de ces questions qui deviendraient des priorités dans l’imaginaire humain et dans les choix de politiques nationales de tous les pays. En comparaison, covid-19 a tué 4,300 personnes hier (9,800 en son jour le plus meurtrier à date). Le nombre total de morts causées par le nouveau virus, en cette date, est de 330,000. Le total des décès de cancer au 20 mai 2020 est estimé à 3,170,000. Le nombre de morts dues aux maladies cardiovasculaires (6,866,000), à la cigarette (1,930,000), à l’alcool (966,000), au SIDA (650,000), aux accidents de la route (525,000), et à la malaria (380,000), à date, dépasse dans chacun des cas celui causé jusqu’à présent par la covid-19. Selon l’OMS, même l’influenza saisonnière tue 290,000 à 650,000 êtres humains par an, dépendant de l’année. La covid-19 ne cause donc pas plus de morts que les principales causes de décès dans le monde.

Vous allez peut-être dire : mais, la Covid est hautement contagieuse ! La « contagiosité » de la covid-19 est entre 2 et 3 nouvelles infections par malade. Ceci se situe dans le registre « assez contagieux », similaire à l’influenza ou H1N1 (2 à 4), au choléra (2), à la typhoïde (2 à 3). On considère « très contagieuses » des maladies telles le VIH/SIDA (2 à 5), les oreillons (4 à 7) (mal mouton, en Haïti), la diphtérie (5 à 6), la tuberculose (5 à 6)… et oui : la grippe ordinaire ou rhinovirus (6) ! La varicelle (5 à 12) est considérée comme une maladie « hautement contagieuse ». Finalement, sont considérées « extrêmement contagieuses » des maladies comme : la rougeole (9 à 18), la filariose (16 à 17) (gro pye, en Haïti) et la malaria (5 à 100), ces dernières transmises d’une personne à l’autre par les moustiques ! Notez que ces chiffres sont des moyennes et ils changent selon les conditions : par exemple, ils augmentent si une personne infectée se retrouve dans un groupe ou dans une foule importante – d’où l’intérêt des mesures de « distanciation physique ». La covid-19 n’est donc pas très contagieuse.

Vous allez peut-être encore protester : mais le coronavirus peut tuer ! Les chiffres en ce sens sont mal connus, mais il existe quand même des données permettant des estimations. On appelle le pourcentage de décès sur le nombre de cas d’une maladie son « taux de létalité ». Les données liées aux tests de dépistage et aux tests d’anticorps sur la population générale dans les zones fortement touchées par la maladie à New York ont révélé un taux de létalité de 1.4%. Ceci dans une « zone chaude » où beaucoup de personnes sont frappées. (Elle sera donc moindre en zone moins « chaude ».) Certes des chiffres de mortalité de 3% jusqu’à 14% des cas confirmés sont parfois notées, mais ces chiffres ne prennent pas en compte l’impossibilité de tester tous les habitants d’un pays, ni de pouvoir enregistrer tous les morts liées à la maladie. Les chercheurs estiment que, pour chaque cas détecté, il y a au moins 10 cas non détectés, et pour chaque mort enregistrée, il y en a deux non attribuées à la maladie (étant plus difficile de cacher les morts). En comparaison, le taux de létalité de la diphtérie est de 10%, et ceux de la typhoïde (20%), de la syphilis (33%), de la tuberculose (58%) ou du VIH/SIDA (80%) (s’ils ne sont pas traités), dépassent tous les chiffres associés au nouveau coronavirus. La covid-19 n’est donc pas très mortelle.

La mise en évidence de ces chiffres n’est pas destinée à faire prendre à la légère le nouveau coronavirus, mais plutôt à le situer plus clairement, sans surenchère, dans la hiérarchie des menaces constamment affrontées par les êtres humains.
La dernière réserve que vous avez peut-être c’est l’absence de traitement « officiel » de cette nouvelle maladie ? À ce sujet, il convient de faire la différence entre traitement clinique de malades et protocole officiel de traitement. Un protocole officiel ne peut être formellement recommandé qu’après des essais cliniques réalisés dans des conditions précises de fiabilité et d’objectivité qui définissent ensuite tous les contours d’application d’un traitement (diagnostic de la maladie, caractéristiques du malade, degré de progression des symptômes, choix de médication, dosage, durée d’application, suivi, etc.). Il existe des centaines d’essais cliniques en cours actuellement, dont 201 pour la prescription de l’hydroxychloroquine.

En même temps, face à un malade, ses médecins traitants ont pour devoir d’une prise en charge immédiate et vont lui offrir les meilleurs soins possibles. Ces médecins traitants utilisent leurs recherches, leur propre expérience et les échanges d’expérience avec leurs collègues à travers le monde pour soigner leurs patients au mieux de leur capacité. En ce sens, il existe aujourd’hui différents traitements appliqués par les praticiens, avec des résultats positifs. Bien entendu, chaque être humain est unique et un traitement choisi doit être ajusté d’une personne à l’autre, particulièrement si le malade souffre d’autres morbidités (d’autres problèmes de santé). Donc, dans le cas d’une nouvelle maladie, les médecins traitants vont certainement devoir appliquer des traitements qui donnent certains résultats positifs, avant que le protocole officiel ne soit établi. Quoique pas encore affinés, il existe donc bien certains traitements pour la covid-19.

La panique créée autour du nouveau coronavirus est donc due, en partie, au focus soutenu des médias et aux choix politiques. Les vifs projecteurs médiatiques créent une angoisse qui fixe l’attention du public, le rendant captif de la couverture médiatique. Certes, cela favorise les médias (pour vendre leurs produits), mais cela fait un tort immense aux populations mondiales. La panique créée a amené la majorité des gouvernements à prendre des mesures drastiques, probablement disproportionnées à la menace réelle et qui ont, en fin de compte, bloqué inopinément l’économie mondiale et handicapé les économies nationales : fermeture des frontières, couvre-feux et confinement. Il faut noter que, comme conséquence non négligeable, ces mesures ont largement entravé la grande majorité des mouvements d’opposition à travers le monde. Difficile à dire si cet avantage pour les différents gouvernements dans le monde fait équilibre au désavantage énorme des revenus de douanes et de taxes perdus et du poids accablant des populations non actives à devoir supporter par des subventions massives…

Les mesures drastiques prisent ont-elles eu l’effet positif escompté ? Certains chercheurs estiment que le nombre de morts d’influenza (une autre maladie du système respiratoire) qui oscille normalement entre 250,000 à 650,000 par an aurait diminué, tandis que celui de la covid-19 augmentait – comme une espèce de complémentarité, une somme nulle. Ces chercheurs pensent aussi que le confinement empêche les brefs contacts journaliers qui auraient permis à beaucoup de gens de n’avoir qu’une exposition brève, furtive, à de très bas niveaux de charge virale, permettant à leur système immunitaire de lutter plus facilement contre la maladie. Selon cette thèse, seules devraient s’isoler, d’une part, les personnes se sachant infectées, afin de ne pas accélérer la propagation, et d’autre part, les personnes à risque, afin de les protéger individuellement.

Par ailleurs, les frontières fermées, isolements nationaux, confinements et couvre-feux ont conduit à des faillites en chaîne de compagnies, à l’explosion du taux de chômage et à l’augmentation mondiale de la pauvreté. Si cela continue, que cela projette-il pour l’avenir quand on sait que plus de 820 millions d’habitants de la planète sont malnutries selon l’OMS et que déjà 4.3 millions de personnes sont mortes de faim cette année (oui, en 2020) ! Ce chiffre non médiatisé éclipse déjà largement le nombre de morts causées par la covid-19. S’il augmente significativement suite aux mesures radicales prises à cause de la pandémie, ces effets seront de loin plus graves que ceux du nouveau virus tant médiatisé.

Je ne suis pas en train de dire qu’il ne faut rien faire ! Plutôt, je réitère que nous devrions avoir des réactions proportionnées au risque. Remettons les choses à leur place et agissons tous dans notre intérêt intégral, tous aspects compris. Nous ne délaissons pas le travail parce qu’il faut manger, ni la détente parce qu’il faut travailler. Nous équilibrons nos activités qui répondent toutes à nos besoins essentiels et sont toutes nécessaires. Dans le cas des divers risques sanitaires qui nous entourent, nous prenons généralement des mesures appropriées : quels sont les gestes qui nous protègent contre la grippe, la malaria, contre le VIH, contre l’hypertension, contre les accidents de la route ?

Tout au long de la vie, nous apprenons à gérer des risques et des menaces : à marcher sans tomber, à traverser la rue sans se faire écraser, à conduire les véhicules sans causer d’accident et, bien sûr, à vivre sans tomber malade. Tout au moins c’est ce que nous tentons de faire. Apprenons donc à vivre avec cette nouvelle menace ! Les maladies infectieuses de toutes sortes se propagent moins bien dans les milieux où règne une bonne hygiène. Les mesures d’hygiène, les « gestes barrières », sont donc toujours de mise. (Elles réduiront par ailleurs le taux d’incidence d’autres maladies infectieuses dans le pays !) Une majorité de la population infectée par le coronavirus aura peu ou pas de symptômes : adressons à cette population des recommandations de traitements individuels qui ne les mettent pas à risque et protègent leur entourage, en particulier les thérapeutiques naturelles auxquelles la majorité de la population aura accès, en précisant les doses saines et mettant en garde contre les excès. (La plupart des personnes affectées n’auront besoin que de traiter les symptômes de la maladie, pendant que leur système immunitaire combattra la maladie avec succès. Traiter les symptômes rassurera ces personnes et cette confiance favorisera le processus de guérison.) Quant aux cas sévères, le système de prise en charge médical doit être régulièrement évalué (du centre d’appel aux centres de soins) et amélioré, afin de répondre aux besoins qui vont se présenter. Oui, l’expérience mondiale nous a montré que les besoins vont aller en s’augmentant, avant de s’équilibrer à un niveau plus bas ou même disparaître. Il ne faut donc attendre ni remède miracle, ni vaccin, ni la prochaine mesure prise par d’autres pays, ni des dons externes de millions de dollars : nous pouvons activement nous adapter à la nouvelle menace constituée par la covid-19.

Je n’ai pas peur de la covid-19, parce que je me suis rendu compte que, sous l’écran de fumée projeté par les médias et les politiques du monde, le nouveau coronavirus est une maladie infectieuse comme une autre. Une maladie qu’il faut éviter comme toute autre. Une maladie ni plus contagieuse, ni plus mortelle qu’une autre. Il faut avoir la même circonspection pour le coronavirus que pour le SIDA, la tuberculose, la grippe, l’hypertension, les cancers, la malaria et le choléra. Nous devons prendre les dispositions qui sont à notre portée pour éviter tous ces risques sanitaires. Et si nous en sommes affligés malgré nous, il nous faudra faire appel aux professionnels de la santé avisés pour nous soigner avec leur expertise et leur encadrement. Ceci dit, il faudra recommencer à vivre : le travail, les écoles, les loisirs devront être relancés progressivement, jusqu’à un retour à la normale. Une nouvelle normale avec plus d’hygiène, plus de respect mutuel de la santé des autres, plus de respect du système sanitaire national, respect illustré concrètement par un financement permanent et adéquat.

Beaucoup parlent d’un nouveau monde « après Covid-19 ». S’il existe, ce nouveau mode de fonctionnement devra être centré sur le bien-être global de l’haïtienne et l’haïtien ordinaire, de la majorité. Un équilibre doit être recherché, pas une réponse ponctuelle et disproportionnée à une menace unique, sans prise en compte des nombreux autres dangers qui nous guettent en même temps. Cherchons à équilibrer santé, nutrition, éducation, travail et loisirs. Cela exige des choix originaux, parfois courageux, pas forcément calqués sur les mesures prises ailleurs et orientées par des agendas financiers et politiques cachés, mais adaptés à la réalité haïtienne et aux besoins effectifs de la majorité de notre population. La covid-19 sera encore dans le monde pendant des mois ou même des années. Nous avions appris les gestes à faire contre une maladie récemment introduite en Haïti: le choléra. Nous devons maintenant dépasser la peur et apprendre à le faire contre une nouvelle menace, la covid-19, et continuer à vivre.
SUPPORTONS NOTRE SYSTEME DE SANTÉ NATIONAL : NOUS EN AVONS TOUS BESOIN !

René Jean-Jumeau
20-05-2020


Références
Les épidémies :

https://www.nouvelobs.com/coronavirus-de-wuhan/20200322.OBS26421/de-la-peste-au-coronavirus-7- choses-a-savoir-sur-l-histoire-des-epidemies.html
Chronologie de l’action de l’OMS en rapport avec la covid-19 :

https://www.who.int/fr/news-room/detail/27-04-2020-who-timeline---covid-19
Coronavirus et couverture médiatique :

https://www.bbc.com/worklife/article/20200505-coronavirus-how-much-news-is-too-much https://www.vox.com/recode/2020/4/13/21214114/media-coronavirus-pandemic-coverage-cdc-shouldyou-wear-masks
Contagion et taux de létalité des maladies infectieuses :

https://www.worldometers.info/coronavirus/coronavirus-death-rate/ https://ourworldindata.org/mortality-risk-covid https://www.informationisbeautiful.net/visualizations/the-microbescope-infectious-diseases-in-context/ Lefebvre, Carla & Terlinden, Augustin & Standaert, Baudouin. (2015). Dissecting the indirect effects caused by vaccines into the basic elements. Human vaccines & immunotherapeutics. 11. 10.1080/21645515.2015.1052196.
Données sur les maladies cardiovasculaires (MCV) :

https://www.who.int/en/news-room/fact-sheets/detail/cardiovascular-diseases-(cvds)
Essais cliniques sur l’hydroxychloroquine : https://clinicaltrials.gov/ct2/results?term=Hydroxychloroquine&cond=covid-19
Madagascar et médecine traditionnelle :

https://time.com/5840148/coronavirus-cure-covid-organic-madagascar/ https://www.aa.com.tr/en/africa/who-to-study-madagascars-drug-to-treat-covid-19-/1840971
Evolution des traitements via échanges entre médecins traitants :

https://www.11alive.com/article/news/health/coronavirus/coronavirus-treatments-evolutiongeorgia/85-17f20a8e-92b6-4355-aea8-b120971dd825 https://www.washingtonpost.com/health/2020/05/13/coronavirus-treatments/




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