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La polémique posthume des tyrans Moïse - Hitler

La polémique posthume des tyrans Moïse - Hitler



Impossible pour un citoyen, de ce siècle des lumières, de détrôner Hitler dans ses œuvres tyranniques contre l’humanité, croyait-on. Un faux ingénieur s’entête avec opiniâtreté à défier cette maxime soutenue, avec raison, par les institutions des Droits de l’Homme.


De 1934 à 1945, en solipsiste aveugle, dans une attitude cruelle et barbare, le Führer du nazisme, Adolf Hitler[1], éprouva du plaisir jouissif à tuer, anéantir, décapiter, bombarder et multiplier des crimes horribles contre ses semblables, notamment des Juifs, qu’il avait catalogués de race inférieure qu’il fallait exterminer. Sa conscience assassinée, son esprit envahi par le démon, son cœur desséché d’amour et d’empathie, la figure emblématique du Nazisme fut en mission chtonienne pour satisfaire les desseins de Lucifer. Des persécutions, incarcérations, annihilations, lynchages, bombardements, effusions de sang, la vie douloureuse et macabre, en Europe de l’Est, se déroulait dans des psychoses de peur, des crises cardiaques, des déséquilibres mentaux, en vertu d’un détraqué assoiffé de sang d’innocents, au contrôle des boutons sensibles pour ôter la vie à des humains, comme s’il s’agissait de films d’action, de science-fiction ou de séries d’horreurs Hollywoodiennes. Par une doctrine pernicieuse, visant à conserver une factice hiérarchie qualitative et une pureté pécheresse d’une certaine race Aryenne (Allemande), le psychopathe de la deuxième moitié du 20e siècle, entreprit un projet meurtrier baptisé « Holocauste » qui a détruit plus de six millions de Juifs européens, dont plus d'un million d'enfants.

Moïse et Hitler, deux hommes, deux siècles, mais la même vision, le même cœur inhumain !

Ces tyrans, ces maniaques dirigeants scrutés dans les investigations comportementales et qui s’immortalisent ignominieusement dans les tristes pages des histoires de l’humanité, on leur reconnaît à la valeur nulle qu’ils accordent à la vie des autres ; à leurs absences d’émotions, d’empathie, de sensibilité et d’amour au regard d’autrui.

S’ils sont séparés par trois quarts de siècles et 7 877 km, ces deux chefs d’État portent les mêmes gènes, montrent les mêmes signes et affichent des traits de caractère identiques qui conduisent à des actions analogues. La seule nuance résulterait dans le fait que l’un domina sur tout un continent ; et l’autre est aujourd’hui détenteur des ressources financières et des dossiers stratégiques d’un pays habité par environ onze millions d’âmes déchues, déboussolées, déboulonnées, désemparées, sans repère, sans espoir…

Un seul, héritier d’un pouvoir de nuisance et de perturbations énormes ; contre plus de onze millions, abêtis, kokoratisés, cloitrés dans leurs logis, sous les yeux dédaigneux des faux amis de l’International. Il faut croire que l’ingénieur Moïse détient également des connexions siamoises avec des acteurs de l’International, hypocrites des conventions, des chartes et traités signés pour garantir la paix, la sécurité, la justice et le bien-être sur la planète. Jusqu’à combien de morts, des résolutions adéquates seront donc prises pour stopper cette hémorragie, pour freiner le plan sinistre d’un régime, sans science ni conscience et déterminé à décimer toute une population ?

Comment un seul être incapable, inculte et cupide arriverait-il à squattériser les postes stratégiques de la République, pendant si longtemps, pendant que tous les secteurs, pour lesquels il était censé être le mandataire, se soulèvent contre lui, dans un même cri, un même concert, la même harmonie, la même symphonie, « Kote Kob Petrocaribe a ? ». Devrait-on douter que certains puissants acteurs de l’International auraient également des purées à verser pour avoir gobé le pois du Petrocaribe ? N’est-il pas clairement stipulé, que la corruption est un crime grave contre le développement et qu’il est puni par la loi.

Un extrait[2] de la « Convention des Nations Unies contre la corruption » :

La corruption est un mal insidieux dont les effets sont aussi multiples que délétères. Elle sape la démocratie et l’état de droit, entraîne des violations des droits de l’homme, fausse le jeu des marchés, nuit à la qualité de la vie et crée un terrain propice à la criminalité organisée, au terrorisme et à d’autres phénomènes qui menacent l’humanité. Le Secrétaire général Kofi A. Annan

C’est en vertu de ces principes et des règles de bonne gouvernance qu’une pléiade de hauts représentants de L’Amérique latine, de l’Asie et de l’Afrique ont été destitués et expédiés en prison, pour purger leur peine pour des crimes contre le développement et le bien-être collectif. L’usurpation, les connivences des dirigeants dans les crimes, les génocides, les massacres, les répressions, ne sont-ils pas bannis par la constitution du pays et par les normes internationales. N’est-ce pas en raison de ses implications dans le fameux « Scandale de Watergate » que l’ancien président américain Richard Nixon a été contraint à la démission ? N’est-ce pas à cause de sa légèreté et ses ruses dans la gestion des dossiers stratégiques de l’État que le numéro un actuel du Bureau ovale risque la destitution ?

Preuves irréfutables, documents et arguments solides à l’appui ; la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif a certifié que l’actuel président haïtien s’est immiscé, de longs doigts, dans les fonds dévolus au développement et à la construction des infrastructures économiques et sociales du pays, pour s’enrichir déloyalement, avec son clan politique, au détriment du bien-être collectif. Les conclusions des investigations de l’ONU[3] auraient épinglé les officiels au pouvoir dans les massacres, les matraquages et les génocides orchestrés sur les habitants de Carrefour-Feuille et de La Salline. Les enquêtes et les rapports techniques de la Direction centrale de la Police judiciaire (DCPJ) ont révélé que des mercenaires-snipers étrangers, avec des feuilles de route macabres, à la solde de cette administration grossière, ont foulé le sol national avec des armes lourdes, violant et ironisant les institutions régaliennes du pays. Au cours de ce premier épisode de pays lock, de nombreux compatriotes ont perdu leurs vies, dont certains par des balles à la tête. En plus d’une multitude de blessés par des projectiles et des armes blanches, ont été jonchés dans la rue, plus de 57 cadavres[4] par des balles assassines, seulement au cours de ce mois de février, vécu comme une fin apocalyptique en Haïti.

Secrets d’un Etat-démon, les mercenaires, pris en flagrant délit par la Police, ont été relâchés et retournés au bercail, sans aucune forme de procès, comme s’ils étaient en croisière pour une promenade touristique au terroir. Les complices, les acteurs et les bandits officiels de cet épisode réel de type 24h-Chrono ont été clairement identifiés ; pourtant, ils circulent en toute quiétude, ils restent en postes, ils continuent d’engager la nation, on ne sait dans quels projets.

Un peuple résilient et courageux à qui on veut faire avaler des couleuvres

L’oxygène salubre fait défaut à leurs poumons, mais ils s’efforcent quand même de respirer. La nourriture, l’eau, l’argent, la lumière, la sécurité et la paix ne sont plus à leur portée ; mais, ils essaient de végéter et de vivoter. Le sourire, le contentement, la joie et le rire disparaissent sur leurs visages décrépits ; pourtant, ils essaient de grimacer et de ne pas froncer leurs sourcils. Quasiment transformés en des dessins animés, l’humanité leur est enlevée ; cependant ils essaient de donner du sens à leurs vies sans vie. La sérénité, la confiance et l’espoir deviennent des denrées rares même dans les coins, désignés jadis des refuges pour la tranquillité, la méditation et la quiétude d’esprit. Les quatre points cardinaux et les quatre points collatéraux sont pris en otage et transformés aujourd’hui en des repaires de bandits pour accueillir Arnel, Odma, Ti-Je, Gro-Je et Nenkankan, qui empoisonnent ces surfaces saines avec un arsenal de guerre décoré avec des kalachnikovs, des fusils AK-47, de mitraillettes. Ouf ! « Les dieux sont tombés sur la tête », dans ces coins reculés qui accueillent malgré eux des criminels lourdement armés par des animaux politiques, de courte vue, qui n’avaient jamais anticipé que le monstre finit toujours par avaler son propre maître.

Pas d’écoles, pas d’universités, pas de bibliothèques pour nourrir les cerveaux ; mais plutôt des mercenaires pour inoculer des balles dans la tête. Chômages en cascade au lieu d’embauchages en série ; crises catastrophiques au détriment d’images magnifiques et exquises ; gouvernement ambigu, misère aiguë, vision obtuse et exigüe aux dépens des pensées de muse, des réflexions profuses et des projets contigus ; des actions barbares et indécentes au lieu de conditions de vie décentes. Ce sont les fruits récoltés de ce régime politique kwashiorkor qui a dilapidé plus de deux milliards de dollars de la Coopération bolivarienne pour enrichir les capitaines, les alliés et les petits clans malicieux de cette équipe cupide, emmenée par des imposteurs et des usurpateurs.

Un arsenal destructeur, des fusils et des projectiles pour détruire les gros intestins, en lieu et place d’aliments constructeurs, protecteurs et énergétiques pour revigorer le corps et l’esprit. Une nation en manque d'énergies, de protéines, de glucides, de vitamines et de minéraux pour alimenter le corps de nutriments spécifiques qui aident à se maintenir en bonne santé, à se protéger des infections et assurer toutes ses fonctions et ses activités en toute liberté.

Sous les ordres, les auspices, la direction et la gouvernance de ce Moïse maniaque, Haïti a connu tous les déboires sociaux et économiques. L’ingénieur, lauréat de l’Institut d’usurpation de Pont et Chaussées, a commandité des actions perfides pour envoyer des âmes innocentes en enfer. Il a paraphé, de connivence avec des institutions publiques, des contrats juteux, en dehors des normes de passation de marchés publics. À l’instar du champion des psychopathes de la Deuxième Guerre mondiale, le mauvais Moïse incarne les sept péchés capitaux. En termes quantitatif, il ne pourra damer le pion à Hitler, car nous voulons croire que les forces divines ne lui laisseront pas faire. Mais, au regard des facultés tyranniques, négativistes et despotiques, il n’aurait rien à envier au chef suprême de la dictature du Troisième Reich.

Sous l’administration de ce groupuscule avide, arrivé comme des extraterrestres dans les affaires stratégiques du pays, le tissu social est déchiré, les indicateurs macroéconomiques inquiètent les bourses et les assiettes. Le terrain est miné avec des pièges tendus par des bandits officiels frustrés ; la méfiance est généralisée ; la vie perd toute sa saveur.

Jusque à quand Haïti se débarrassera-t-elle de ces officiels, sans foi ni loi, pour que la vie reprenne son cours normal?

Carly Dollin
carlydollin@gmail.com

[1] https://encyclopedia.ushmm.org/content/fr/article/victims-of-the-nazi-era-nazi-racial-ideology

[2] https://www.unodc.org/res/ji/import/international_standards/united_nations_convention_against_corruption/uncac_french.pdf

[3] http://www.rfi.fr/ameriques/20190622-haiti-massacre-saline-rapport-onu

[4] https://lenouvelliste.com/
article/202250/100-morts-pas-balle-en-trois-mois-problemes-de-disponibilite-de-sang-pour-sauver-des-blesses




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