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Une République sous la menace du Coronavirus



Oyez, oyez, frères et sœurs, compatriotes haïtiens!

Je suis le Docteur Jean-Mario Pierre, un spécialiste en médecine fonctionnelle et un médium de surcroît. C’est avec beaucoup d’humilité et un amour profond pour mon peuple et mon pays que je m’adresse à vous en ce temps fatidique ou notre santé et sécurité collectives sont menacées par la pandémie COVID-19.

Issu d’une famille médiumnique en antichambre avec l’avenir, je me sens doté de la responsabilité de vous prévenir et vous prémunir, en tant que médecin, contre le danger imminent qui plane sur notre pays.

L’ennemi sonne le glas pour notre république. À travers le pays, je crains que des compatriotes couvent le coronavirus en sourdine par peur d’être lynchés. Attendez jusqu’à ce qu’ils ne pourront plus étouffer ces salves de toux sèche, alors on assistera au déferlement de cas graves de covid-19 . La pression sera tellement forte sur le système de santé national que les quelques lits et ventilateurs disponibles seront vite dépassés. L’image d’une apocalypse se déroulera au grand jour et se répandra sur le béton. Quant à ces ventilateurs, il y a beaucoup de gens qui questionnent le timing pensant à raison que c’est mettre la charrue devant les boeufs dans cette transaction mirobolante. Ils pensent à juste titre que cet argent aurait pu servir à débroussailler les soucis des gens affamés et déjà compromis, et entassés pil sou pil dans des conditions infra-humaines et sans recours.

Les ventilateurs, je le répète, les ventilateurs ne sont pas un impératif, du moins pour le moment.. De l’avis des spécialistes en la matière, la plupart des malades placés sous respirateurs pour certaines formes de pneumonies bactériennes, environ 50 % d’eux, meurent. Dans le cas de COVID-19, La Chine et l’Italie rapportent une mortalité allant de 70 à 80 pour cent suite à ce traitement.

Agissons TET FRET face à cette urgence colossale où des millions de vies sont en jeu. En l’absence de tout traitement conventionnel, procédons tet fret à l’inventaire de traitements alternatifs probants. Il y a quelque jours, j’ai fait l’annonce sur Radio Métropole, comment, utilisant le protocole du Dr Zelenco de New-York, j’ai soigné avec succès mon premier cas de COVID-19. Il s’agit d’une combinaison de l’hydroxychloroquine à raison de 200 mg par jour, de l’azithromycine 250 mg deux fois par jour et du zinc 50 mg par jour. Le traitement a duré 5 jours, mais, depuis le troisième jour, la personne qui se plaignait de dyspnée {difficulté de respirer}, de toux sèche paroxysmale, de fièvre, de céphalée et de courbature, était quasiment rétablie.

Elle n’a fait mention d’aucun effet secondaire à part une diarrhée résiduelle imputable à l’hydroxychloroquine et qui répondra sans doute au probiotique.

Le nouveau coronavirus a bouleversé l’échiquier médical et a sommé la médecine dite scientifique de s’incliner devant l’innocuité des remèdes grand-mère et les anecdotes de guérison qui pullulent dans le social-média. Ma formation en médecine fonctionnelle me permet de les aborder de façon scientifique et d’extraire pour vous, chers lecteurs, l’essence de ces recettes qui puisse vous être utile dans la lutte contre COVID-19. Bien sur il ne s’agit pas de traitement à proprement parler, il s’agit tout court de renforcer la défense de l’organisme. Comme vous le savez les fruits et les plantes recèlent de nutriments, entre autres, les antioxydants qui fortifient le système immunitaire. Ce dernier semble surprendre les médecins conventionnels maintenant, mais j’en ai fait mon cheval de bataille pour tous les cas de sida qui semaient la mort, la panique et la misère dans les années 1980 et 1990, tout comme le fait le COVID-19, à la différence que le virus SARS- COV 2 responsable de ce dernier se montre plus théâtral de par son mode de propagation qui n’épargne personne .

On aura beau se laver les mains, porter du masque et des gants, se recouvrir entièrement depuis le ciel jusqu’à terre, se changer les vêtements de sortie à l’extérieur et se précipiter pieds nus dans la salle de bain, revenir avec de l’alcool sur les surfaces de contact , enfin…enfin… Tellement préoccupé, on ne se rend même pas compte qu’on se met en dette d’oxygène par le port quasi-permanent du masque et que tôt ou tard on devra payer non pas avec ces billets d’argent porteurs de bagage viral, mais avec la souffrance des alvéoles pulmonaires, sa cible- même. Les alvéoles qui participent à l’échange gazeux entre l’oxygène et le gaz carbonique constituent la porte d’entrée de la vie chez les mammifères, en l’occurrence l’homme. Si le masque protège en partie contre l’assaut par ce virus respiratoire, il nous prive en même temps de l’oxygène et fait le plein du gaz carbonique, condition idéale non seulement pour l’attaquant, mais aussi pour tout ce que cela engendre comme désordre métabolique. Que faire dans ce cas? Il faut continuer à porter son masque et, en dehors du périmètre de distance sociale, libérer le nez et pratiquer la respiration profonde tout en veillant à ce qu’un exemplaire de ce virus qui faisait la balançoire sur un des poils en profite pour faire vol direct vers les alvéoles pulmonaires. Tracas! Oui et non. Oui, si on ne prend pas garde de nettoyer le vestibule des narines régulièrement et y placer par précaution une seconde barrière à l’entrée du nez. Je propose pour cela d’utiliser un petit film d’iodure. C’est ce que je fais quand j’y pense…

Personne n’est parfaite

C’est ce que tout le monde devrait faire pour alimenter de surcroît ce trouble obsessionnel compulsif et cette psychose engendrés par cet ennemi astucieux. Cette considération m’amène à parler de « the grand stress » dont souffre la totalité de la population haïtienne et sa relation avec un système immunitaire défaillant.

Le tremblement de terre de 2010 a marqué les haïtiens d’un sceau indélébile imprimé au coeur d’une maquette faite de misère et de violence présentée comme plaque au prince, SARS COV-2, septième représentant de la famille royale des coronavirus, responsable de cette pandémie affreuse à travers le monde. En effet, nulle part ailleurs, en dépit du drame poignant qui a frappé les pays les plus développés au monde, peut-on se montrer plus accueillant qu’en Haïti ? L’avenir dira le reste. Pas de panique! Il faut prendre son courage à deux mains. “ Brave soldat au poste “ s’écrierait en cette fâcheuse circonstance Grann Rousseau, une voisine du quartier de mon enfance, exhortant ma mère à braver les ardeurs de la vie.

Compatriotes, rappelez-vous qu’on a fait 1804, même si le sang hérité de Dessalines, de Christophe et de Pétion qui coule dans nos artères et nos veines a perdu de ses pigments. Je nourris dans mon coeur l’espoir de nous voir accomplir miraculeusement un nouvel exploit vis-à vis de ce nouveau virus, mais pour ce faire nous devons nous efforcer de faire taire notre ego en faveur du bien commun.

Reconnaissons que, malgré notre résilience, nous sommes un peuple malade souffrant de troubles névrotiques collectifs liés au tremblement de terre de 2010 qui nous a mutés en une machine à sous sans âme, gardée par des armes fann fwa et méconnue du Créateur. Cette maladie dont nous souffrons se nomme post-traumatic stress syndrome { PTSD } ou syndrome de stress post traumatique décrit pour la première fois après la première guerre mondiale { The Grand Stress } et qui a donné naissance au DSM {Diagnostic and Statistical of Mental Disorders; en francais, Le Manuel diagnostique et Statistique des Troubles Mentaux.} Quel rapport avec le virus ou même avec toutes les maladies chroniques suivantes { cancer, diabète, maladies cardiovasculaires et rénales, maladies auto immunes, etc …} qui sévissent sur l’île.

PTSD, par le biais du cortisol, hormone sécrétée par les glandes surrénaliennes, petites masses graisseuses qui coiffent les reins comme les chapeaux des héros de notre indépendance, en réponse au stress vécu ou perçu, est une maladie dépressive, sérieuse et durable en rapport avec le taux de cette hormone dans le sang. Si le taux élevé de cortisol au début du stress nous donne de l’énergie pour vaincre ce dernier tout en causant des troubles métaboliques indésirables, son taux abaissé suite à l’épuisement des surrénales crée à la longue une insuffisance du fonctionnement immunitaire {suppression de l’activité des globules blancs, dysfonctionnement du thymus, diminution de l’activité des cellules tueuses .} il s’ensuit une prédisposition au cancer et aux infections de toute sorte.

Passe la gorge ou le virus transite suscitant un certain malaise, il survole la trachée, les bronches et les bronchioles pour atterrir sur les alvéoles pulmonaires de type 2 qu’il reconnaît par les récepteurs ACE à leur surface. Ces cellules, appelées encore pneumocytes de type 2, à l’encontre des pneumocytes de type 1, qui sont chargés spécifiquement des échanges gazeux entre l’oxygène et le gaz carbonique, produisent du surfactant, substance tensio-active tapissant la surface des alvéoles et responsable de la bonne fonction du poumon. Le virus s’accroche aux récepteurs ACE et décharge son contenu, la molécule RNA, à l’intérieur de la cellule. Il s’ensuit la manufacture d’une multitude de virions entraînant la mort des cellules colonisées et leur libération dans le poumon.. Ainsi commence le stade d’incubation qui dure environ 15 jours. Durant ce stade, le porteur est très contagieux. La colonisation des alvéoles bat son plein causant une rage parmi nos cellules de défense qui se mobilisent contre l’agresseur. Code Rouge!!!. Notre organisme est en guerre. Ceci me ramène à l’histoire d’Haïti pour rééditer le cri d’alarme de Dessalines, l’architecte de notre indépendance, durant le siège de La Crête à Pierrot par l’armée de Leclerc. Saisissant une torche qu’il alluma et l’agita sur un caisson, il exhala de toute la force de ses poumons; “ je vous fais tous sauter si les Français pénètrent dans ce fort.”

C’est l’image que calque notre organisme face à la menace du coronavirus sur un système immunitaire accablé par une liste à n’en plus finir de problèmes chroniques { vieillissement, asthme, obésité morbide, hypertension, diabète, insuffisance rénale, stress, cancer, malnutrition, déshydratation, maladie auto immune, fatigue, manque de sommeil etc…} et incapable de se défendre. La bataille s’engage dès l’explosion de la première alvéole infectée. Répondant à l’envahissement du poumon par l’ armée royale du redoutable coronavirus, SARS-COV 2, les grenadiers {cellules de défense du système immunitaire } et leurs commandants {cytokines, Il-1, Il-6 , TNF-alpha } se portent à l’assaut dans une réaction inflammatoire suicidaire. La bataille fait ravage à la base du poumon ou tombent les alvéoles tuées et les cellules inflammatoires nécrotiques dans un bain de sang, d’exsudats et de pus. Très rapidement, elle escalade vers l’apex, causant une pneumonie foudroyante autrement appelée syndrome de détresse respiratoire aiguë qui, pour en finir, étrangle la vie par manque d’oxygène. On se souvient de ce groupe de médicaments antihypertenseurs appelés, les inhibiteurs ACE. Il est à noter que pendant que se joue le syndrome de détresse respiratoire aigu, les récepteurs ACE stimulés par le virus déclenchent une hypertension cataclysmique entraînant un arrêt cardiaque. Pas un beau tableau.

Ce tableau concerne ceux-là qui sont infectés par le coronavirus et qui sont prédisposés à cause de leur comorbidité. D’après les statistiques recueillies dans les pays développés frappés par COVID-19, 80% de la population infectée ne nécessitent pas d’hospitalisation, mais sont néanmoins contagieux. Seulement 20% se font hospitalisés, dont la moitié, soit 10% aboutissent aux services de soins intensifs et les 10% restants sont mis sous respirateurs. 70% des derniers, comme je l’ai déjà dit, meurent. D’aucuns disputent que Haïti, l’un des pays les plus pauvres au monde, aura des chiffres différents.

Le coronavirus a toujours été avec nous depuis des temps immémoriaux et il continuera la route avec nous. Nous avons connu plusieurs de ses manifestations, telles, par exemple, les catarrhes saisonniers etc.. Ce qui change, c’est la virulence de ce nouveau virus résultant de manipulation génétique. Il aura une pénétrance quasi complète de la population mondiale et décimera ceux qui ont une santé précaire. Au niveau individuel, on va, donc, être contraint de changer en profondeur notre style de vie pour nous adapter à la nouvelle réalité. Déjà, oubliez les bisous, les accolades et les poignées de main. Interdiction formelle de fumer avec un masque au visage. Permission aux buveurs car ils trouveront toujours un truc pour glisser la bouteille en dessous du masque. “ High five “ pour deux poids deux mesures.

Nonobstant le fait que le port du masque, par l’hypercapnie qu’il provoque, est une mauvaise nouvelle pour ceux qui souffrent d’affections chroniques respiratoires telles: l’asthme, la bronchite, l’emphysème, la sinusite; ceux qui souffrent de problèmes cardiovasculaires; les diabétiques; il va falloir vivre avec et appliquer toutes les précautions hygiéniques, comme le lavage des mains qui sont d’ores et déjà seconde nature.

Nous avons hérité du Créateur, un système immunitaire parfait. Il revient à nous de le maintenir et le fortifier en l’ensemençant d’antioxydants, de vitamines, de protéines et d’autres nutriments provenant d’une alimentation saine et équilibrée. Le sport et la méditation deviendront une culture utile au renforcement du bien-être physique et mental. Réalisant qu’on vit coincé dans le même panier à l’échelle planétaire, on devra, malgré nous, renoncer à l’isolement individualiste. L’humanisme reverra le jour et s’exprimera par la compassion qu’on sera contraint de vouer à notre prochain. On respectera la Nature et lui rendra hommage pour ses bienfaits et les lumières qu’Elle nous projette et s’évertue à avoir plus de balance dans notre vie

Lépiphénomène de ce chaos occasionné par le virus, SARS -COV 2, est le retour à la médecine holistique.

Le père de la médecine, Hippocrates, sermonna “ que la nourriture soit ton médicament et ton médicament ta nourriture. “ La médecine n’a aucune autre alternative que de redevenir holistique. En absence de médicaments contre COVID-19, les remèdes grand-mère ont repris leur place dans la pharmacopée pour mettre le virus-tueur K.O. Examinés en profondeur, sous le microscope d’un chercheur avisé, ils sont tous doués de pouvoir anti-oxydant et anti-inflammatoire. Faisons-en l’analyse:
Vitamine C– puissant antioxydant retrouve dans les citrus

Antioxydant A, Selenium, Zinc — jaune d’oeuf, qui contient aussi un peu de cuivre

Hespéridine– moins connue que la vitamine C, est abondante dans la pelure d’orange et de citron. Elle devient biodisponible quand elle est soumise à une chaleur variant de 140-150 degrés pendant 45 minutes. C’est un puissant antioxydant qui protège contre les affections virales et le cancer}.

Quercétine– abondante dans l’onion, au pouvoir anti-oxydant majeur. { Elle m’a été communiquée dans mes rêves pour combattre le COVID-19.}

Inuline– sucre hypocalorique non digestible contenu entre autres dans l’onion, servant de nourriture à la flore bactérienne intestinale et à la santé du système immunitaire

Glutathion-le meilleur antioxydant, synthétisé dans le foie à partir de trois acides aminés acide glutamique, glycine et cystéine abondants dans l’aloe vera. Le glutathion protège les cellules contre les radicaux libres et les peroxydes Il est une arme puissante contre toute sorte d’’antigène et le cancer.

Bromelain– enzyme protéolytique à action anti inflammatoire contenue dans l’ananas. Il a un pouvoir lytique sur certains microorganismes. Consommé en excès, il peut aggraver le saignement durant la menstruation.

Zinc-Il reste une arme puissante contre les virus. Avec l’hydroxychloroquine et l’azithromycine il m’a permis de traiter COVID-19.. Il est abondant dans toutes les viandes, surtout la viande rouge et les crustacés, e.g. les huîtres. On en retrouve aussi dans les lentilles, pourvu qu’elles sont trempés avant la cuisson.

Eucaliptol– molécule active de l’eucalyptus. Bu sous forme d’infusions chaudes ou inhalé, l’eucalyptol s’est montré remarquable dans la bataille contre le COVID-19 grâce à son pouvoir anti-inflammatoire , anti-spasmodique, broncho-dilatateur, décongestionnant, antitussif et expectorant.

Artemicine– trouvée dans l’armoise, est un antipaludéen au pouvoir anti inflammatoire analogue à l’hydroxychloroquine. Il est aussi une propriété antipyrétique

En cas de fièvre, je suggère que vous ne vous empressez pas de l’abaisser. La fièvre est un mécanisme de défense de l’organisme. Elle participe à l’éviction du microbe. Le paracétamol ou tylenol est toxique pour le foie et contrarie le glutathion dans sa fonction de protecteur du foie. C’est le moment de protéger tous ses organes.

Acetylcysteine– à la dose de 1200 mg par jour durant la maladie stimule la production de glutathion et protège le foie. Elle booste l’effet therapeutique de l’Aloe.

Vitamine D -à la dose 10.000 IU par jour ou 50.000 par semaine, la vitamine D est indispensable au bon fonctionnement du système immunitaire.

Statine– recommandée par un collègue à la dose de 20 mg pour son pouvoir anti-inflammatoire. Je n’en disconviens pas, mais je suggère qu’on l’accompagne de CoQ10.

Eau– Pour se détoxifier et prévenir la fièvre, il faut penser à s’hydrater. {2-3 litres en moyenne }.

Il faut limiter drastiquement le sucre.

Finalement il faut songer au sommeil. C’est surtout par le maintien du système adrénergique en éveil que le stress paralyse le système immunitaire.

Le stress est l’ennemi numéro 1 de la santé et du bon sens. Son effet sur la santé est époustouflant tant par sa prise sur le système immunitaire que par son impact négatif sur notre environnement. Citons quelques uns de ses méfaits : il invite les infections en paralysant les neutrophiles, les lymphocytes, les macrophages et autres agents de défense; il facilite le cancer; il cause le diabète et le vieillissement prématuré; il ramollit la fameuse veine de la reproduction et tue le libido sur son chemin; il cause la dépression; par ses à-coups d’hypertension, il déchire le coeur et nous rue vers la dialyse; il fait perdre la tête avant même que l’Alzheimer ne s’installe pour de vrai. Notre boussole s’affole depuis le tremblement de terre — violence ourdie, larguée ; misère inouïe, déshumanisante,oubliée, négligée— et Haïti se retrouve aujourd’hui, par manque de probité de la part de nos dirigeants, au “ground zero” des Caraïbes et du monde civilisé accueillant COVID-19.

Hier, c’etait le tremblement de terre, aujourd’hui c’est COVID-19, demain ce sera une autre catastrophe ou une pandemie encore plus sévère que ce dernier.

Chers Concitoyens, notre nation est en danger. J’en appelle à votre sens patriotique en vous demandant d’encourager toute décision réfléchie et sérieuse de la part du gouvernement en vue d’éviter une catastrophe. D’autre part, tout en saluant les efforts déployés jusqu’ici par l’équipe dirigeante, j’ose humblement proposer un déploiement humanitaire dans les zones à haut risque, un lockdown chirurgical des artères du pays, ce pour protéger les régions non encore foulées par COVID-19 et le maintien de la fermeture des écoles et factories. Aux grands maux, de grands remèdes!

Merci pour l’attention!

Jean-Mario Pierre M.D.
Adresse E-mail: lemedecinpr@gmail.com




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