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Cuba, à l’abri des coups bas !



Là où est ton trésor, là aussi est ton cœur. Des leaders s’émerveillent dans les pléiades de gouyads de Chawa-Pete, Timamoun, Tirat, Tisourit, « Ouvè le kò»; d’autres sont éblouis par les performances cognitives, artistiques et culturelles du genre « Ouvè lespri ». Dis-moi donc quels projets fascinent tes gouvernants ; et je te dirai quel peuple tu deviendras !


De cette nouvelle donne de la crise covidique se révèlent différentes catégories d’acteurs; de grands leaders, mais aussi des imposteurs et des perturbateurs. D’une part, on y décèle les nations emballées par les nobles initiatives qui raisonnent, fonctionnent et actionnent les moteurs pour contrecarrer les forces destructrices. Les autorités de tels pays rayonnent par leurs visions magnanimes; elles affectionnent leurs semblables, les subventionnent et les approvisionnent en ressources humaines et matérielles. D’autre part, on y repère un factice leadership piloté par des capitaines qui cramponnent, bougonnent et résonnent comme des tonneaux vides. Ils ordonnent, congestionnent et déboulonnent les perspectives et les travaux académiques et scientifiques. Ils bastonnent les courageux journalistes, badigeonnent les ondes et la toile par leurs improvisations et talonnent des institutions de vigile dans des polémiques intempestives. Une troisième espèce, celle pourrie par la médiocratie et la kakistocratie, renferme les corps sans cœurs, les cœurs sans têtes, les têtes sans cerveaux et les cerveaux sans matière grise qui demandent et quémandent auprès des faux salvateurs de la communauté internationale. Dans leurs manèges de surfacturation, boulimie, mégalomanie et cleptomanie, ils gourmandent, réprimandent, télécommandent et commandent dans la contrebande.

Haïti - envahie par des paperasses, des pétasses, des paillasses, des grimaces, des limaces et des voraces - fait tristement partie de cette basse classe croupie dans l’impasse et la crasse. La plupart des pays occidentaux – décatis par l’usure démographique, l’imposture économique, le dédain de la créature humaine, la démesure de l’injustice sociale - épousent la première caricature, championne dans la condescendance.

Certainement, le Cuba, d’une fière allure - imbibé par la science, la conscience, la prudence, la décence, l’efficience et la luminescence - se positionne dans la taxinomie des nations modèles et modernes qui partagent leurs savoir, savoir-faire et savoir-être éprouvés dans le temps et dans l’espace.

La santé et l'éducation, au premier plan à Cuba

Un pays gouverné par des leaders imprégnés de science et de conscience, le Cuba montre le chemin du bien-être collectif même aux nations occidentales. Épris de l’adage « la vie n’a pas de prix », le Cuba a appris et a bien compris que projet mal entrepris serait un mépris du cadeau divin. Les descendants du héros national José Julián Martí ont construit une société inclusive où la santé et l'éducation sont placées sur un piédestal. Un taux de scolarisation de 99.6%, une espérance de vie de 79 ans, un taux de mortalité infantile très bas de 4,6 pour mille (4,6 ‰) en 2012, soit le plus faible du continent américain même en comparaison avec le Canada (4,8‰) et les États-Unis (6,05‰) ; selon l’Unesco et l’OMS, les indicateurs cubains sont parmi les plus envieux. La plus grande Ile des Antilles est un géant de la planète en référence aux secteurs essentiels et aux facteurs clés qui assurent la protection du don le plus précieux, la vie.

Plus de soixante ans de travail acharné d’une fourmilière ostracisée par l’Occident, le Cuba récolte à cœur joie, le fruit succulent des trésors qu’il a creusés dans le sacrifice et la patience.

Doté de plus d’une trentaine d’universités de médecine et d’environ 150 hôpitaux, le système de santé cubain est auréolé d’un personnel médical compétent de plus de 160 mille cadres répartis en 85 mille infirmières/infirmiers et 95 mille médecins. Pourtant, la taille de la population cubaine est de seulement 11.2 millions d’habitants; identique à celle d’Haïti qui dépeint elle-même un tableau sombre avec des indicateurs sociaux des plus catastrophiques.

Des généralistes, pneumologues, spécialistes des maladies infectieuses et des soins intensifs, déployés entre autres contre la Covid-19, plus de 50 mille professionnels de santé cubains, au chevet des malades, sont mobilisés dans plus d’une quarantaine de pays à travers le monde, a précisé le président de l’Association Martinique-Cuba, Michel Nédan.

Le succès médical cubain, un véritable modèle à répliquer

Dans cet océan de confusions agité d’une crise sanitaire houleuse – truffée de mensonges, tâtonnements, manœuvres arbitraires, faux masques, faux tests, pénurie d’aspirateurs, discours pro et anti chloroquine, cobayes pour les vaccinations, « panzous » dans les commandes, astuces déloyales, jeu de poker-menteurs – le Cuba s’affiche comme un mouton noir.

Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant règnent la paix, la sécurité, la stabilité, la souveraineté, l’intégrité, l’inclusion sociale au Cuba. Autant l’orient s’écarte de l’occident, autant le Cuba est éloigné des transgressions de l’Occident. Contrairement à Haïti, le Cuba est délivré de la fosse aux lions, aux tigres, aux rats et aux caméléons politiques internes et aux prédateurs externes.

Les dommages, handicaps physiques et psychiques de post-vaccination massive, seraient enregistrés à l’Afrique Subsaharienne, puisque remplie de bon à rien. Les essais cliniques sur des humains pris comme des cobayes des laboratoires perfides de l’Occident seront approuvés au Congo, car pris pour des cons ; à la Cote d’Ivoire, puisqu’ils « y voient rien. Les ingérences internationales seront accueillies en Haïti, car envahie par des salamis et des dirigeants crème-maïs; au Gabon, car ils ne valent que du jambon. Mais, pas au pays de Fidel Castro, éloigné des hypocrisies occidentales. Jamais à cette Île construite sur du roc solide ! « Kabrit gade je mèt kay, avan li entre ».

Le Cuba nage comme un poisson dans l’eau, dévoué à apporter de l’oxygène aux petits poussins comme aux géants-Goliath en manque de cadres et de respirateurs artificiels sur le point d’exhaler leur dernier souffle comme des poissons hors de l’eau. Cela n’empêche à quelques Cubains d’y avaler leurs extraits de naissance, car la pandémie trouve des terrains fertiles à la comorbidité et des facteurs aggravants. À cette date (21 mai, 5h30 Am), le Cuba enregistre seulement 1 900 infectés, dont 79 décès de la covid-19.

Le poumon vert de la Caraïbe adopte des méthodes efficaces, portées sur des contrôles de suivi de sa population. 28 mille étudiants en santé sont mobilisés pour réaliser des sensibilisations et détections de porte-à-porte en vue d’isoler les cas suspects et les encadrer.

Le personnel médical fournit des traitements homéopathiques, la chloroquine, l’azithromycine et l’Interféron Alfa 2B en vue d’immuniser les habitants face au virus. Parallèlement, il envisage de tester un vaccin poursuivant le même objectif.

En dépit du contexte funeste et de risque élevé de contamination au Coronavirus, des centaines de médecins et infirmiers cubains défient la peur en se déployant en Italie, en France, à la Jamaïque, au Venezuela, au Nicaragua, au Suriname, à la Grenade ainsi qu’ à de nombreux autres pays pour accomplir dans la sincérité et l’éthique le serment sacré de l’immortel Hippocrate de Cos.

Le Cuba apporte du renfort et du réconfort aux nations abattues. Il en ressort des rapports journalistiques et investigations officiels que le bateau de croisières MS Baemar - dont l’accostage a été refusé à tous les ports de la Caraïbe en mars dernier, car contaminé de passagers Covid-19 positifs - a été accueilli dans l’hospitalité par les dignes descendants du grand visionnaire, Fidel Castro.

Sidérés par l’accueil chaleureux sous tapis roulant offert par la grande Ile, les 1063 croisiéristes avaient retrouvé le rire, le sourire, le désir et le plaisir qui procurent du sens à l’existence. À l’instar du rôle vital d’un transistor pour le courant électrique, le Cuba se dresse comme un véritable espoir et une pièce maîtresse pour faire rejaillir la fluorescence dans ce décor de remords, d’invalidité, de déliquescence et de dégénérescence.

La blouse blanche cubaine s’impose tant au terroir qu’à des missions généreuses à l’étranger pour déposer de manière empirique les notions théoriques et les riches expériences en des laboratoires, acquises à l’université.

Le Cuba continue d’épater le monde dans une idéologie d’entraide et d’approche humaniste qui privilégie la vie, la santé et le bonheur collectif. Nos révérences à cette nation de référence en matière de clémence et d’indulgence.

Carly Dollin
carlydollin@gmail.com




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