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L’irréconciliable connotation morale, légale, historique et civilisatrice de l’homosexualité et du lesbianisme

L’irréconciliable connotation morale, légale, historique et civilisatrice de l’homosexualité et du lesbianisme



J’ai longtemps résisté au brûlant désir d’opiner sur la question de l’homosexualité et du lesbianisme, en Haïti, à cause d’un apparent conflit d’intérêt et d’hostilité politique. Mes dernières prises de position attaquent de plein fouet des problèmes politiques. Et le vieux cliché veut que « le politicien ne (dise) jamais ce qu’il pense et qu’il ne (fasse) jamais ce qu’il dit. » Par contre, un autre vieux cliché, à valeur correctrice, veut que « les problèmes politiques (soient) les problèmes de tout le monde et que les problèmes de tout le monde (soient) des problèmes politiques. » Concernant le premier cliché, j’en suis exempt. Car je parle toujours à brûle-pourpoint. Il s’ensuit que ce cliché ne me regarde point. Le second cliché m’interpelle. Non en qualité de penseur politique. Non en qualité de théologien ou de Rabbin. Non en qualité de professeur de droit. Non en qualité de professeur de psychologie. Non en qualité de professeur d’histoire. Mais en ma double qualité d’être humain et de citoyen haïtien. Je sais que de nombreux lecteurs me reprocheront ma véhémence et l’acuité acerbe de mes critiques trop incisives. Je convie tout le monde à bien lire et à réfléchir profondément sur les propos qui vont suivre.

Quelque chose de plus terrifiant que la Géhenne menace d’extinction la civilisation humaine. Nous avons connu cruautés, atrocités, sauvageries, exploitations, inhumanités, immoralités, irréligiosités, travestissements, guerres, famines, plaies, déluge, dictatures, délinquance, et j’en passe... Je vous le garantis et nul, doué du simple gros bon sens, ne saurait en disconvenir, les effets de l’homosexualité et du lesbianisme n’ont ni mesure ni fur, n’ont point de nom dans aucune langue humaine, ramènent le vœu du concept du Satan reprochant au Créateur l’existence de l’homme et plaide pour l’effacement éternel de ce dernier. Une revue générale est ici requise pour rendre hommage au caractère scientifique de la question. Ce moment vaut tout l’avenir !

I. L’Hygiène, fondement de la sexualité, contredit les pratiques homosexuelles.

Le fondement de tout programme d’éducation sentimentale est lié à l’hygiène corporelle. L’hygiène du corps humain, contrairement à la conception vulgaire, ne se résume pas à celle de la peau. Celle-ci étant le plus grand organe du corps humain en constitue aussi l’enveloppe. Signalons, par ailleurs, un concept universel tiré de la Tradition sacrée d’Israël qui soutient que tout s’effectue « midda kénégèd midda » (poids pour poids, mesure pour mesure). Sans extrapoler en aucune manière, ce qui vient d’être dit résume à lui seul la vie de l’humanité entière. En effet, l’acte sexuel, pour le plaisir ou pour la procréation, ne comporte rien de compatible avec les pratiques homosexuelles ou lesbiennes. Une puanteur nauséabonde s’exhale de l’accouplement des hommes entre eux. Une fétidité maladive emplit l’atmosphère et chasse le naturel dans l’être humain. Une lascivité hybride transforme les femmes en démones des ténèbres alors qu’elles deviennent la proie d’une rage démesurée les poussant à faire usage de tout objet démolissant leur appareil vaginal. L’expérience emporte ces femmes et les place au cœur même des flammes dévorantes d’un ravissement indu, d’une possession surnaturelle les éloignant de plus en plus du genre humain et les rapprochant de plus en plus des nymphes habitant les dessous des mondes démoniques. Dans les deux cas, le corps humain est meurtri, pétrifié, putréfié, avili, sali et irréparablement endommagé. Les dimensions et profondeurs de ces dommages relèvent du mystère. Toutefois, nous en envisageons les quelques considérations ésotériques ci-après.

II. Dimension ésotérique négative de l’Homosexualité et du Lesbianisme.

Tout ce qui suit sa course naturelle fonctionne de manière harmonieuse. L’inverse aussi est vrai. La sagesse populaire dénonce certains cas de gens déjoués du but de leur vie en conséquence de pratiques sexuelles contre nature. Il en résulte une dégradation extrême causant l’instabilité émotionnelle. Les apparences, quelles qu’elles soient, dissimulent une dépravation telle que les concernés peuvent commettre le suicide, le meurtre et les méchancetés les plus inimaginables contre eux-mêmes et contre leurs semblables. Nul ne conserve son intégrité physique et moins encore la plénitude de l’être en pratiquant ces vices contre nature. À la dégradation et à la dépravation s’ajoute la dépersonnalisation. Celle-ci s’exprime dans les tremplins devenus obligatoires, dans l’usage permanent de stupéfiants et de mécanismes de défense, dans une hyperesthésie proche de la folie et dans une attitude d’introverti cloitrant la personne en l’emprisonnant dans un irréparable amoindrissement de soi.

De là s’enchaine la déshumanisation. Les concernés développent une proximité gênante, une fraternisation surenchérie et attribuent à autrui une responsabilité fétiche de leur condition. L’esprit dépérit. L’âme s’envole. Le vide est comblé par l’(eteros), l’autre. La transformation de l’être ne nous laisse rien qu’une couverture (type inférieur aux humanoïdes). L’homme ou la femme perd son humanité, s’écarte de la course naturelle et de la quête de l’harmonie qui, toutes les deux, auraient dû constituer les piliers de son cadre de vie. Il devient, sur le plan ésotérique, un marginal, un vase vide et fragile. Optant pour une stérilité volontaire, l’âme de ces hommes et de ces femmes succombe volontairement au travestissement le plus irréversible et subit l’excision éternelle. On ne peut pas nier son espèce, sa nature, son but, sa définition et sa vocation élémentaire sans périr.

La dernière affirmation précédente s’impose par le caractère recyclable, renouvelable de l’humanité. Nos progénitures incarnent une version annotée, améliorée, raffinée de nous-mêmes. L’espèce humaine est similaire à la crue d’un fleuve qui coule vers la mer. L’eau ne se perd point. Elle s’évapore et revient sous la forme rajeunie d’une rosée ou de la pluie. Il en est de même pour l’humanité, elle se renouvelle sans cesse et s’améliore à la faveur des expériences. L’homosexualité et le lesbianisme, sur le plan ésotérique, rejoint la légende de Lilith ou Léïlah (les arrhes la nuit, les ténèbres) préconisant la chevauchée de la mort de toute la race humaine. (À moins que l’humanité vénère Lilith, Reine des cieux, et cetera…) Il y a lieu de se demander ce qui peut porter des hommes et des femmes, ressortissants du genre humain, à se haïr à un point tel qu’ils vouent une vengeance suprême contre leurs propres êtres aux fins de souhaiter la disparition totale, l’annihilation de l’humanité ? C’est cet aspect inexplicable qui débouche sur une autre approche de notre analyse : la santé mentale des homosexuels et des lesbiennes.

III. Santé mentale des homosexuels et des lesbiennes

Les considérations précédentes nous autorisent à franchir le seuil d’une évaluation de la santé mentale des homosexuelles et des lesbiennes. “Kòman yon fanm gade yon lòt fanm nan je epil relel madanm li. Kòman yon fanm gen kouraj poul rele yon lòt fanm mari li. Kijan yon gason kanpe nan figu yon lòt gason epil relel mari li. Kòman yon gason gade yon lòt gason nan je epil relel madanm li”.
Avec tout le sérieux qu’exige notre analyse, affirmons qu’ici l’audace ne suffit pas, les fantaisies puériles ne conviennent pas, le besoin ou l’extrême misère n’engendrent pas ce vice ni aucun des autres vices. À notre avis, un double processus caractérise l’homosexualité et le lesbianisme. Pour des raisons inhibées, un clivage étanche s’érige entre l’être physique et ce qui définit son humanité. Cette cassure doit être irréparable pour atteindre le stade égocentrique doublé d’une très forte propension à la perversion. Ce premier processus sépare l’homme ou la femme de son espèce. Plus forte que la schizophrénie et plus immense qu’un océan de haine, cette séparation engloutit l’être entier et le cogne contre le défi de ressentir la moindre gratitude. Nier sa propre humanité supprime déjà la possibilité d’éprouver une forme de gratitude envers son Créateur, la nature, l’univers, ou même ses semblables. Ainsi s’annonce le second processus. Diffèrent du nihiliste, l’homosexuel ou la lesbienne ne nie pas seulement l’autorité de son Créateur, mais ne croit pas à l’existence de ce Dernier. L’Athéisme étant l’omission de la Déité dans la vie de l’athée, nous parlons ici d’Antithéisme pour illustrer le cas des homosexuelles et des lesbiennes. Un être humain, quel que puisse être le degré de sa rébellion ou de sa haine, ne saurait jamais proclamer qu’il n’a de comptes à rendre à personne ou qu’il ne doit absolument rien à personne. Il ne s’agit pas seulement de folie, mais d’un stade incorrigible, irréparable et irréversible à la fois. Beaucoup plus que de l’audace, encore plus que la haine ou l’instabilité mentale, l’homosexualité et le lesbianisme doivent être convenablement maintenus dans la catégorie d’une folie, d’une maladie au médicament rarissime, incurable. « Zafè moun ki lage pitit gason ak pitit fi yo nan men masisi (akimafe) ak madivinèz (madoda) sou pretèks yo konvèti nan Legliz. » La tolérance n’implique pas le risque de multiplier les victimes. D’où l’aspect suivant de la question.

IV. L’homosexualité, le lesbianisme et le comportement social orthodoxe.

L’homosexuel ou la lesbienne sont des promoteurs de troubles mentaux et sociaux. Catégoriquement aliénés, excessivement revanchards, ils projettent partout la suspicion, le doute, les transferts négatifs, les méprises et l’antagonisme. Un puérilisme affectif les porte à tyranniser leur entourage. Leur définition de l’acceptation se résume aux critères servant strictement à établir l’identification de leur clan. De ce fait, ils exercent une méchanceté très aigüe envers les autres, les non-initiés. La solidarité entre eux côtoie la perfection, apparemment. Une mégalomanie envahit leur arène. Ils quémandent la compréhension des autres, mais ils sont incapables de cohabiter paisiblement sans sombrer dans une rivalité touchant leur identité maladive et aboutissant, le plus souvent, sur les rives du crime. Ils dénoncent les préjugés, mais ne fonctionnent qu’en exaltant les pires préjugés. Ils emploient des codes, des expressions travesties pour s’attaquer, voire détruire les gens peuplant leur entourage. Revêches, irascibles, ils sont les maitres incontestés de l’ostracisme systématique et de la trivialité des normes et des valeurs sociales. Sans contredit, ils visent l’oblitération des traditions humaines les plus nobles et se réfugient constamment derrière leur petite condition de ‘Dénaturés’ pour accuser tout le monde et s’acharner à renverser la morale, la civilisation, l’humanité. Peu s’en faut que nous n’ajoutions que leur attitude est pire que le démonisme. Car les démons, comme les anges, sont confinés dans un cadre propre à leur mission et n’interviennent que sous invitation, permission ou erreur de la part de leurs victimes. L’homosexuel ou la lesbienne agissent en « ayants droit » n’importe où, n’importe quand et envers n’importe qui.

V. Aspect légal de l’identité homosexuelle.

L’autorité de la norme légale s’impose dans toutes les circonstances, en tout temps et sous tous les cieux. Cette norme se justifie par son caractère judicieux. La société humaine propose la norme légale comme moyen pratique de parvenir à l’harmonie. Dans le contexte général des études juridiques, la norme est originaire du « Jus ». Le « jus » évoque l’équité. C’est-à-dire ce qui est juste, équitable, droit. L’outil d’évaluation et de détermination du « jus » est la raison ou, plus précisément, les raisonnements logiques. Déterminons le lien entre la continuité de l’État, le régime légal de succession, les termes de références et les cuisantes questions relatives à la procédure en général, d’une part, et l’homosexualité et le lesbianisme, d’autre part.

Tout d’abord, l’État se définit comme un agrégat d’humains en instance de reproduction permanente. L’État est dynamique par nature et ne peut souffrir de sclérose ni d’interruption d’aucune sorte. D’où la notion légale combien précieuse de la continuité de l’État. Celui-ci englobe les tendances les plus diverses, sauves celles enfreignant le principe cardinal de son existence. La non-reproduction menace de disparition la population constituant les ressortissants de l’État. Ainsi prendrait fin la continuité de l’État. Par ricochet, les propriétés tomberaient sous le coup d’une forme absurde d’aliénation sans moyens de recours. Or, l’État ne possède pratiquement rien. Il s’agit même d’une fiction sans la population, son corollaire obligé, corroborant sa raison d’être. Son statut parasitaire entrainerait sa disparition sans le travail des citoyens et le régime de taxation y attenant.

Comment l’homosexuel et la lesbienne conçoivent-ils la possibilité de la survie de l’État en prônant leur modus vivendi conçu sans la possibilité de reproduction et dont l’aboutissement logique est la cessation de la race humaine ? Cet infantilisme débilitant et maladif est pire que le crime de haute trahison ou le crime contre la sûreté de l’État. L’homosexualité et le lesbianisme sont une conspiration contre l’indispensable continuité de l’État par l’annulation de l’entité anatomique de base de toute société humaine : la famille. Ajoutons que le régime légal de la succession tomberait de ce fait, le droit sombrerait dans la dérision parce qu’en présence d’un Magistrat, le procédurier proclamerait : Je représente Monsieur X, femme de Monsieur Z, ou Madame A, mari de Madame D, transformant en une véritable niaiserie les termes de référence employés de la manière la plus absurde. Le sérieux du processus légal deviendrait un cirque et les stupidités les plus inimaginables renverseraient, dans le Temple de Thémis, les protocoles.

Nous sommes déjà très tolérants et trop compréhensifs à l’égard de tous ceux qui se pavanent dans les perversités sexuelles de toutes sortes. Car certains siègent au Tribunal, parlent du haut de la chaire dans les Églises, enseignent dans nos Écoles et nos Universités, dirigent l’État à tous les niveaux. Nous devons, au contraire, les identifier et nous protéger contre leur présence préjudiciable. Ce vice, ce suicide déguisé de toute l’humanité, cette indiscutable et honteuse perversité, n’appartient pas au cadre légal de l’État haïtien. Si notre corps social est déjà couvert de contusions, de plaies, d’enflures, de pourritures, pourquoi voudrions-nous l’imbiber de gazoline en y allumant le feu ? Quelqu’un observe que « Celui qui a la folie de déclarer une guerre n’aura ni la sagesse ni les moyens pour l’arrêter. » La légalisation de l’homosexualité et du lesbianisme, au sein de notre société, équivaudrait à la faucille de l’Ange de la mort telle que décrite par les apocalypses. Évitons de creuser nous-mêmes notre tombe collective.

VI. L’homosexualité et le lesbianisme comportent-ils une connotation religieuse

‘Religare’ dénote une relation verticale. Ce que l’Orant aspire à atteindre le dépasse et ne lui est pas accessible. Il réclame le secours d’une Source supérieure. L’incorruptibilité de cette Source est garantie par sa transcendance. L’assurance d’obtenir une réponse est toutefois préservée par son immanence. Ainsi, la connotation religieuse de l’homosexualité et du lesbianisme est introuvable dans ce contexte précis. En outre, la Source à laquelle est lié l’Orant se définit en tant que Beauté suprême, Bonté suprême, Bien suprême. La prime injonction émanant de cette Source ou, pour mieux dire, la condition subséquente à la création qui est sine qua non de l’existence concerne la multiplication de l’espèce humaine. Une brève incursion dans l’un des textes dits sacrés nous enseigne que l’humain est supérieur aux Anges de deux manières : (1). Par son caractère moral (créé comme un ‘vis-à-vis’ de Dieu, c’est-à-dire capable de choisir le bien et d’éviter le mal, donc un ‘être moral’) ; (2). Par sa capacité biologique intrinsèque et innée de reproduction naturelle. À quoi ou à qui l’homosexuel ou la lesbienne se targuerait d’être relié ? Nous ne pouvons point établir une correspondance, une relation, un lien quelconque qui justifieraient l’option des pervers et des malades mentaux dans le contexte religieux de nos considérations sur la question.

VII. a. Renversements culturels

Illustrons, en très peu de mots, cet aspect de la question. Un couple assis au salon de leur logis recevrait-il un jeune homme faisant la cour à leur fils ? Ou, inversement, une jeune fille demandant la main de leur jouvencelle en mariage ? À l’École, à l’Église, au travail, à travers les rues, sur les places publiques, s’accoutumerait-on à des avances impromptues d’une personne du même sexe ? Nou deja kokobe anba yon paralizi nasyonal depi pase 200 lane, rete nan wòl nou pou nou pa tou disparèt nèt. Pa mòde sa nou paka moulen. Pa moulen sa nou paka vale. Pa vale sa nou paka dijere. Pèp Ayisyen, fè respè nou tande !

VII. b. Un défi contre tous les raisonnements logiques

Haïti jouit de l’amitié de nombreuses nations. Les richesses de certaines d’entre elles ne nécessitent point de démonstration. Qui nous offre des manufactures de voitures, de télévisions, de réfrigérateurs et de toute la kyrielle des innovations de la technologie contemporaine ? Qui nous autorise à rééditer les meilleurs livres du monde afin d’éduquer convenablement nos enfants ? De qui avons-nous reçu, même à crédit, des bateaux pêcheurs étant donné notre relief maritime recèle les plus riches et la plus grande variété de fruits de mer du monde ? Les techniques agricoles contemporaines peuvent changer le désert en paysage fertile. Et nous sommes un pays essentiellement agricole dépourvu d’une agriculture de subsistance. On nous aime pour nous emmener sur le bûcher de l’ignominie, du désespoir et du suicide collectif. On nous offre et nous encourage à la bestialité afin d’asseoir les mensonges séculiers perpétrés contre le noir. Gardons-nous de ces abysses car ainsi sonnera le glas pour notre nation.

Essai de synthèse.

Nous vivons et évoluons en société. Celle-ci est constituée de famille. La famille, pour être pérenne, doit être procréatrice. Les gamètes femelles par eux-mêmes sont nuls. Les gamètes males par eux-mêmes le sont également. Le genre humain, la culture humaine, la civilisation humaine dépendent de l’accouplement de l’homme et de la femme pour se maintenir en existence. Nous avons appris dans l’histoire les dépravations inexprimables et les tentatives innombrables de certains tyrans promouvant la dissolution des mœurs. Ils ont tous échoué et la civilisation humaine a survécu à leurs assauts. Alexandre, surnommé le Grand, Néron, la noblesse de Rome, Sodome, Gomorrhe, Admah, Zeboïm, les contemporains de Noé ont tous péri alors que la race humaine se tient encore debout, malgré tout.

Les législations relatives aux droits humains n’autorisent personne à franchir le seuil de la vie privée et des valeurs particulières d’autrui. Les deux expressions-clés ici sont ‘vie privée’, ‘valeurs particulières’. Zanmi ki baw konsèy achte chwal plenn nan sezon laplwi, li pap edew okupel nan sezon sech’rès. Le débat à la mode favorise une tension sociale très ponctuée. La recrudescence de la violence politique, en Haïti, sème la confusion autour de la nature du débat sur l’homosexualité et le lesbianisme. Nul n’a le droit de travestir l’histoire ! Nul n’est autorisé à renverser les millénaires d’acquisitions de la civilisation humaine ! Nul ne saurait défendre le vice et la perversion au nom du droit ! Nul ne saurait s’ingérer dans des renversements culturels dérisoires ! Que nul ne s’arroge de redéfinir le Service Divin ! Nul, sain d’esprit, n’évolue volontiers en dehors des règles et des principes de l’hygiène et de la santé mentale ! Nul ne conserve son humanité en se hasardant dans les parages des sottises, des aberrations et des absurdités qui caractérisent l’homosexualité et le lesbianisme !

Après avoir tant souffert au cours de notre histoire de la main calamiteuse de nos ennemis de toujours, afficherions-nous encore une attitude d’écervelés pour recueillir d’eux la pue fétide et mortelle de leur conduite cancérigène rongeant l’âme pour l’éternité ?

Rabbi Yaakov Betzalel HaShalom Porte-des-Étoiles Kilomètre 47, Thozin, Grand-Goâve, Haïti Adresse électronique : ryhshbbam1@gmail.com




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