Pour une vraie gouvernance
Il est toujours bon ton de soulever la question des intérêts particuliers forts pour expliquer l’immobilisme, le refus de prendre des décisions nécessaires pour l’avancement de la nation. On oublie qu...
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Il est toujours bon ton de soulever la question des intérêts particuliers forts pour expliquer l’immobilisme, le refus de prendre des décisions nécessaires pour l’avancement de la nation. On oublie qu...
Le samedi 24 février 2024, les habitants de la zone du Bas Peu de Choses ont vécu encore une fois une nuit épouvantable. Ils étaient nombreux ceux qui avaient commencé à déménager. Mais des interve...
Des crises qu’on croyait appartenir à un passé révolu se répètent et se perpétuent. Le sauve-qui-peut se substitue au peu d’efforts apparents pour le développement durable qui se renouvelaient pendant...
Nous n’avons pas notre pareil pour nous dresser les uns contre les autres. La précarité aidant, les luttes, les affrontements, les coups bas, les trahisons sont notre quotidien national. On forge sans...
Il est difficile, même en fouillant avec insistance dans la mémoire haïtienne des dernières décennies, de trouver une période avec une situation aussi im
Au-delà des chiffres relatifs à la situation sécuritaire qui placent Haïti en mauvaise position par rapport à la République dominicaine, l'autre grand problème à nous vient d’une gouvernance plus que...
Cette question devrait tarauder tous nos citoyens. Qu’ont en tête ceux qui se disent nos dirigeants ? Il faudrait aussi qu’on se pose la même question pour ceux qui se disent dans l’opposition. Car da...
L'environnement politique haïtien est traversé de vents contraires, les gros nuages d'orage s'amoncellent et nulle embellie n'apparaît hélas à l'horizon. Nous avons des femmes et des hommes qui aspire...
Les jours passent et se ressemblent. Chaque semaine apporte son lot de souffrances. Le ras-le-bol est partout. La coupe de sang est pleine jusqu’à la renverse. La violence semble avoir encore de beaux...
Que se passe-t-il dans la tête de nos politiciens ? Dans nos têtes à nous ? Car il ne faut pas faire cette erreur si coutumière chez nous : « Ayisyen sesi…. Ayisyen sela » en oubliant que nous sommes...