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Cap-Haitien : l'opposition politique vise la reprise de la mobilisation

Cap-Haitien : l'opposition politique vise la reprise de la mobilisation



Plus d'une dizaine d'organisations populaires et politiques dont Initiative patriote Marien (IPAM), Force révolutionnaire du Nord (FREN) AAA, OPL, Mouvement populaire Nord, Baz populaire Nord, Fanm Angaje, etc., se préparent à manifester au Cap-Haïtien le dimanche 28 février 2021 dans la perspective d'exiger le respect de l'article 134-2 de la Constitution haïtienne en vigueur.

S'exprimant lors d'une conférence de presse le jeudi 25 février 2021, l'un des représentants de l'IPAM, l'ancien député Hugues Célestin, a présenté un tableau sombre de la réalité socioéconomique de la population durant la décennie passée par le Pati ayisyen kèt kale (PHTH ) au pouvoir.


« Les conditions de vie de la masse se dégradent considérablement, l'insécurité bat son plein, le kidnapping devient une entreprise d'État, les gangs sont officialisés », d'après le constat de M. Célestin qui a invité toutes les couches morales à se mettre debout contre les velléités dictatoriales du président Jovenel Moïse.



« Le dimanche 28 février, nous marchons pour dire non à la dictature, non au kidnapping, à l'instar de la Fédération des barreaux d’Haïti, du CSPJ, de la Conférence épiscopale et de la Fédération protestante qui reconnaissent la fin du mandat de Jovenel Moïse. Nous invitons la population à investir les rues afin de contraindre Jovenel Moïse à quitter le pouvoir », a indiqué Hugues Célestin.


Markenson Fatal, représentant du secteur démocratique et populaire à Cap-Haïten, croit que Jovenel Moïse doit coûte que coûte laisser le pouvoir afin de permettre l’établissement d’un gouvernement de transition pouvant plancher sur les dossiers du pays, notamment, le procès Petrocaribe, la réforme de la constitution et le procès des différents massacres orchestrés par le pouvoir en place. Monsieur Fatal a aussi dénoncé, la communauté internationale qui supporte le pouvoir en place dans ses démarches dictatoriales.


Rappelons que l'opposition politique dans le département du Nord a tenté vainement, à plusieurs reprises, de reprendre la mobilisation contre Jovenel Moïse, mais la dissension qui la mine l'empêche de faire recette.




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