Le poète Selmy Accilien vient de publier au cours du mois de novembre un nouveau recueil de poème chez les éditions du Pont de l'Europe. Comme à son habitude, il a proposé un recueil écrit avec les tripes tant les images, la cadence et la beauté subliment le texte. Mais pas que ça, c'est surtout et essentiellement un amas d'angoisses provoqué par l'absence d'une mère. Avec un printemps qui finit à mes pieds, Selmy Accilien se réinvente et confirme la bonne dynamique de lettres haïtienne dans la littérature-monde actuelle.
Qui n'a pas encore fait l'expérience du deuil?
Peut-être, personne. La perte d'un être cher où d'autres choses chères à nos yeux est un évènement qui marque notre vie. Encore plus s'il s'agit d'une mère partie trop jeune où peut-être trop tôt.
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