Par un caprice du tirage effectué à Nyon, la phase finale de la Ligue des champions a dessiné une cartographie pour le moins contrastée. D’un côté, un corridor de titans ; de l’autre, une avenue presque dégagée.
Dans la partie haute du tableau, le PSG devra d’abord franchir l’obstacle Chelsea, avant d’envisager un quart face à Liverpool. Et comme si cela ne suffisait pas, l’ombre portée de Manchester City, du Real Madrid ou du Bayern Munich plane déjà sur un éventuel dernier carré : ici, on ne « vise » pas Budapest, on y survit.
À l’opposé, Barcelone se retrouve dans une zone nettement plus ouverte, avec Newcastle comme premier défi et la perspective d’un quart face à l’Atlético ou Tottenham. Le contraste est saisissant.
Mais le véritable bénéficiaire du tirage semble être Arsenal. Opposés au Bayer Leverkusen, les Gunners héritent d’un parcours théoriquement accessible, avec en ligne de mire Bodø/Glimt ou le Sporting CP en quart. Pour l’équipe de Mikel Arteta, Budapest n’est plus un rêve lointain : c’est un objectif stratégique.
Dates des confrontations (huitièmes de finale) : les matchs aller se joueront les mardi 10 et mercredi 11 mars 2026, et les matchs retour les mardi 17 et mercredi 18 mars 2026. Dans ce cadre, PSG–Chelsea aura lieu le mercredi 11 mars (aller, à Paris) puis le mercredi 18 mars (retour, à Londres), tandis que Leverkusen–Arsenal se disputera le mercredi 11 mars (aller) avant Arsenal–Leverkusen le mercredi 18 mars (retour).
Gérald Bordes
