Tueries à Kenscof !
Un chef de gang qui met au défi le directeur général de la Police Nationale !
Des bandits en sapat avec armes de guerre qui peuvent traverser des sections rurales depuis Carrefour jusqu’aux hauteurs de Furcy !
Des sections communales qui tombent comme si de rien n’était aux mains des gangs !
Comment doivent-ils se sentir ces piètres politiciens de gauche qui ont rué dans les brancards pour dissoudre nos forces armées ?
Pour les remplacer par quoi ?
Dès le départ ces mêmes politiciens ont fait en sorte que la Police nationale soit une force à leur service.
Une force presque fictive, car le quadrillage sécuritaire mise en place par les FADH avait disparu et ces politiciens n’avaient pas dans leur agenda de maintenir un contrôle du territoire.
Leur objectif, c’était la révolution populaire. Un objectif de cancres et d’ignares quand on connait la réalité sociopolitique du pays.
En fait, ce qu’ils voulaient, c’était d’instituer la délinquance. Le chaos. Ce qu’on a aujourd’hui.
Une police nationale impuissante, en partie pourrie de l’intérieur, surtout aux ordres de ces mêmes politiciens dont le seul agenda est la satisfaction de leur ventre et de leur bas-ventre.
On avait certes tout à reprocher aux FADH. Comme le peuple argentin, le peuple chilien, le peuple brésilien, les Latino-Américains en général avaient d’énormes griefs contre leurs militaires.
Ces peuples ont évacué une hiérarchie malfaisante pour donner une nouvelle mission à leurs militaires, mais le quadrillage sécuritaire de leur territoire a été conservé et même amélioré.
Nos politiciens ont tout détruit pour nous livrer poings et mains liées aux délinquants.
Et on continue à entendre les pires inepties. Comme quoi les délinquants sont mieux armés que nos dites forces de sécurité. Un non-sens ! L’État dispose de tous les moyens. Si les délinquants sont mieux armés, c’est que ceux qui commandent cet État le veulent. Aucun étranger ne saurait empêcher à l’État haïtien de se procurer l’équipement militaire nécessaire, car on ne passe pas des ordres à un état souverain. À moins d’avoir des rampants, des domestiques comme dirigeants.
Il faut le reconnaitre. Nous payons les conséquences de l’imposture d’une clique de politiciens qui ont fait main basse sur le pouvoir avec l’aide des étrangers après l’aventure du coup d’État de cette clique de militaires voyous en septembre 1991.
Beaucoup de ces politiciens ayant porté sur les fonts baptismaux de jeunes abolotyo veulent profiter d’élections bidon pour venir en finir avec ce qui reste du pays.
Nous devons nous dresser en croix contre ce complot.
Gary Victor
