Mercredi, à l’Allianz Arena de Munich, le Paris Saint-Germain a tremblé, mais n’a pas cédé. Champion en titre, le club parisien a validé son billet pour une deuxième finale consécutive de Ligue des champions grâce à un match nul 1-1 face au Bayern Munich, après sa victoire spectaculaire 5-4 obtenue à l’aller au Parc des Princes. Sur l’ensemble des deux rencontres, le PSG s’impose donc 6-5.
Les hommes de Luis Enrique ont rapidement pris les devants. Dès la 3e minute, Ousmane Dembélé, servi par Khvicha Kvaratskhelia, a ouvert le score, offrant aux Parisiens un avantage encore plus confortable dans cette double confrontation. Le Bayern a ensuite tenté de réagir, dominant par séquences et multipliant les offensives, sans parvenir à trouver la faille avant la pause.
La première période a également été marquée par plusieurs situations litigieuses. Nuno Mendes, déjà averti, aurait pu être sanctionné plus sévèrement sur une intervention contestée, tandis qu’une main de João Neves dans la surface parisienne a provoqué les protestations bavaroises. Mais le PSG a conservé son avantage jusqu’à la mi-temps.
En seconde période, Paris a eu plusieurs occasions de faire définitivement basculer la rencontre, mais Manuel Neuer a maintenu le Bayern en vie grâce à des interventions décisives. Dans le temps additionnel, Harry Kane a finalement égalisé, redonnant un dernier souffle aux Munichois. Cette réaction est toutefois arrivée trop tard pour empêcher la qualification parisienne.
Grâce à ce résultat, le PSG rejoint Arsenal en finale, prévue le 30 mai 2026 à Budapest. Les Gunners, tombeurs de l’Atlético de Madrid, tenteront de décrocher la première Ligue des champions de leur histoire, tandis que Paris cherchera à conserver son titre et à devenir le premier club français à remporter deux fois la plus prestigieuse compétition européenne.
Avec cette nouvelle qualification, le PSG confirme son installation durable au sommet du football européen. Reste désormais une dernière marche, la plus haute, face à un Arsenal revenu au premier plan vingt ans après sa finale perdue de 2006.
Gérald Bordes
