Le musée du quai Branly à Paris se transforme pour Halloween et accueille une soirée « Zombis Pop » le jeudi 31 octobre 2024, cette soirée inédite va plonger les fêtards dans l’univers de l’exposition “Zombis. La mort n’est pas une fin ?”, placée pour l’occasion sous le signe de la pop culture et de la création contemporaine .
Cette soirée réserve au public un beau programme en perspective, où l’art, la pop culture et le fantastique s'entrecroisent. pour plonger le public dans une ambiance spéciale Halloween et découvrir le musée du quai Branly sous un nouveau jour.
Au programme ? La projection d’un film d’horreur, avec également des démonstrations de maquillage, ainsi que des concerts et DJ sets pour rythmer cette soirée. Cette soirée « Zombis Pop » sera également l’occasion de profiter de mini-visites autour de l’exposition « Zombis. La mort n’est pas une fin ? », où la pop culture et la création contemporaine se rencontrent. « Zombis. La mort n’est pas une fin ? », c’est la nouvelle exposition du musée du quai Branly. A voir du 8 octobre 2024 au 16 février 2025, cette installation emmène les visiteurs en Haïti, là où le mythe du zombi a commencé. En dévoilant les fantasmes, croyances ou encore les craintes liés aux « non-morts », l’exposition explore notamment la construction du mythe dans l’imaginaire collectif occidental.
Pour rappel, la zombification, phénomène décrit depuis le XVIIe siècle en Haïti, appartient aux croyances de la religion vaudou. Visant à maintenir l'ordre social, cette pratique résulterait de la convergence des traditions magico-religieuses d'Afrique subsaharienne, des routes de l'esclavage transatlantique et de la maîtrise des poisons par les populations autochtones de la Caraïbe. Jugé par des sociétés secrètes, condamné et drogué, un individu est enterré vivant, exhumé puis exilé. Il devient alors un être sous emprise, soumis à la volonté d'un maître appelé bokor. La figure du zombi, de la victime d'une malédiction à la légende folklorique, a abondamment nourri la littérature fantastique et l'industrie cinématographique internationale, devenant aujourd'hui le symbole d'une mort contagieuse à l'échelle mondiale(...)
Schultz Laurent Junior
