Le gouvernement haïtien et les Nations unies ont procédé à la signature d’un accord de siège définissant le cadre juridique et opérationnel du Bureau d’Appui des Nations unies en Haïti (BANUH). La cérémonie s’est tenue le samedi 2 mai à la Chancellerie en présence de plusieurs hauts responsables étatiques et onusiens.
Le document a été paraphé par la ministre des Affaires étrangères et des Cultes, Raina Forbin, et la cheffe du BANUH, Daniela Kroslak. Des représentants des ministères des Affaires étrangères et de la Justice ont également pris part à cette activité officielle.
Cette signature marque ainsi une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération internationale en Haïti, dans un contexte où les autorités cherchent à consolider les institutions et à répondre aux enjeux sécuritaires, estiment plus d'un.
Selon les autorités, cet accord vise à encadrer les activités du BANUH sur le territoire national et à établir les modalités de coopération entre les Nations unies et l’État haïtien. Il définit notamment le statut du Bureau, ainsi que les conditions dans lesquelles il exercera ses missions en Haïti.
Prenant la parole lors de la cérémonie, la ministre Raina Forbin a souligné que cette initiative s’inscrit dans les efforts du gouvernement visant à renforcer les actions des institutions nationales, notamment dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et institutionnels.
De son côté, Daniela Kroslak a salué la signature de cet accord, qu’elle qualifie de cadre juridique clé pour consolider la collaboration entre les Nations unies et les autorités haïtiennes. Elle a également rappelé l’engagement de l’organisation à accompagner Haïti dans les domaines de la gouvernance et de la sécurité.
« Les Nations unies estiment que cet accord devrait contribuer à la stabilisation du pays et à l’amélioration des conditions de vie de la population. »
Pour sa part, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a réaffirmé la volonté du gouvernement de poursuivre sa collaboration avec les Nations unies en vue de faire face aux défis actuels.
Vladimir Predvil
